Revue de presse
Mario Morissette, Le Journal de Québec, le 19 mai 2011
À la demande du gérant Pat Scalabrini, Michel Simard est grimpé sur la monticule du stade municipal, mercredi, pour défier quelques frappeurs durant l’exercice au bâton.
Retraité officiellement depuis septembre, Simard a démontré qu’il avait encore du carburant dans le bras durant ce «live BP», le premier tenu depuis le début du camp.
Photo ci-dessus : Michel Simard a renoué avec quelques uns de ses anciens coéquipiers chez les Capitales, hier. (Photo : Jean-Francois Desgagnés)
«Dès que je monte sur la butte, je suis incapable d’y aller mollo», a mentionné Simard qui affiche une condition physique remarquable. Sans doute la meilleure depuis dix ans.
«Je suis le cobaye de Karl (Gélinas) depuis quelques mois, a rappelé le nouvel adepte du CrossFit.
«Michel lance vraiment fort», a constaté Scalabrini.
Même si l’étincelle brillait dans les yeux du grand Québécois, ne sautez toutefois pas aux conclusions : il ne songe pas à relancer sa carrière professionnelle!
Qui plus est, les Caps alignent le maximum de vétérans permis par la CanAm.
« Je suis heureux d’être venu donner un coup de main aux boys mais peut-être n’aurais-je pas dû. Le baseball indépendant c’est comme une drogue», ajoute celui qui défendra les couleurs du club senior des Blue Sox de Thetford Mines cet été.
Police d’assurances
Simard pourrait à nouveau se pointer la binette au stade la semaine prochaine.
«Les lanceurs de calibre élevés ne sont pas nombreux à Québec et j’aimerais que Michel participe à notre match intra équipe de mardi», a précisé Scalabrini.
Le gérant, devine-t-on, considère Simard comme une police d’assurances.
En raison de ses obligations professionnelles hors terrain, Karl Gélinas limitera ses activités lors des séjours à l’étranger cet été.
«En jouant avec la liste des blessés, Michel pourrait peut-être nous dépanner pour quelques départs sur la route», a dit Scalabrini.
«Tu me parles d’une situation hypothétique, a poursuivi Simard. Je ne souhaite pas de blessures à personne et cela dépendra où j’en suis dans ma vie professionnelle».
Le grand droitier rappelle que le calibre et l’horaire du baseball senior lui vont comme un gant.
«Cela me permets de jouer du baseball compétitif et de bénéficier de cinq ou six jours de repos entre chaque départ. Je ne suis même pas obligé d’accompagner les Blue Sox quand je ne lance pas. Mais que ce soit chez les Caps ou à Thetford Mines, je veux gagner pareil!»
Revue de presse publiée par Jacques Lanciault








