Revue de presse
Simon Cliche, Le Journal de Québec, le 4 août 2011
LITTLE FALLS, New Jersey | Josh Colafemina a frap-pé son premier coup de circuit par-dessus la ¬clôture dans l’uniforme des Capitales et il en a réussi un vrai.
Avec une avance de 5-2 au début de la cinquième manche, les Capitales ont vu Cola¬femina expédier l’offrande du releveur Cody Railsback très loin par-dessus la clôture de gauche, réussissant du même coup son premier grand chelem en carrière.
La claque de Colafemina (3 en 6 et cinq points produits) a pavé la voie à une victoire 11-8 des Caps sur les Jackals du New Jersey, mercredi après-midi, au stade Yogi Berra.
L’an dernier, le petit joueur de deuxième but a réussi un coup de circuit, mais à l’intérieur du terrain.
« Tout ce que je voulais était de frapper la balle dans les airs. Mais lorsqu’elle a quitté mon bâton, je savais qu’elle était partie. Je suis particulièrement heureux de mon grand chelem, car il nous a donné un coussin pour travailler », a souligné Colafemina.
« Dans les petits pots les meilleurs onguents », a conclu le releveur Guillaume Duguay.
D’Aoust renversé
À la fin de la troisième manche, Kris Sanchez a tenté de marquer en fonçant sur le receveur Patrick D’Aoust, mais celui-ci a tenu bon et le joueur des Jackals a été retiré. Lorsque Sanchez a repris sa place au premier but, il est passé devant l’abri des Capita¬les où quelques mots aigres-doux ont été échangés.
Les deux bancs se sont alors vidés et, à la suite des événements, Pierre-Luc Laforest et Joe Calfapietra, gérant des Jackals, ont été expulsés. Laforest et Calfapietra en avaient long à se dire sur le ¬terrain. « Les contacts font partie du baseball, mais après que Sanchez eut renversé D’Aoust, il lui a asséné deux coups d’avant-bras au visage. C’est ça que je n’ai pas aimé et je ne me suis pas gêné pour le faire ¬savoir à Sanchez. Quant à Calfapietra, il n’avait pas rapport dans la discussion, mais il s’est mis à crier contre moi », a dit Laforest.
Lorsque les Capitales sont revenus au bâton, Ramon Nivar, adjoint de Calfapietra, s’est aussi vu montrer le chemin des douches, après avoir lancé un commentaire désobligeant aux officiels.
« Nous n’avions pas marqué de point à nos 22 dernières manches et les Jackals nous ont fait une faveur en nous ¬réveillant, surtout que nous ne les aimons pas trop. Ça prenait une étincelle pour nous réveiller et Pierre-Luc l’a fait. Je suis content parce que j’ai vu de la vie dans mon équipe », a louangé le gérant Pat Scala¬brini.
Revue de presse publiée par Jacques Lanciault.








