Les nôtres dans le baseball professionnel
Texte et recherches de Jacques Lanciault
Barcelone, Espagne, le 19 avril 2012 – Phillippe Aumont n’a jamais réussi à trouver la zone des prises cet après-midi. Amené au monticule pour lancer la huitième manche de son équipe, les IronPigs de Lehigh Valley (AAA), l’artilleur québécois a effectué 16 tirs n’atteignant la cible que 4 fois.
Prenant place sur la butte alors que les siens menaient au compte de 7-2 sur les Bisons de Buffalo, Aumont a atteint le premier frappeur qu’il a affronté avant de céder un but sur balles au suivant. Affrontant le troisième frappeur de la manche, l’artilleur gatinois a échappé un lancer qui a permis aux deux coureurs d’avancer de 90 pieds. Sur le retrait du frappeur suivant, un point a compté. Aumont a continué à lancer des balles avec le résultat qu’il a cédé un autre but sur balles avant que son gérant ne se rende au monticule pour le remplacer par un releveur.
De dernier a cédé un simple qui a complété la fiche d’Aumont : un tiers de manche de travail, deux points mérités, sur deux buts sur balles et un frappeur atteint.
Le club-école des Phillies de Philadelphie l’a tout de même emporté au compte de 8-4.
Photo ci-dessus : Phillippe Aumont ne l’avait pas cet après-midi. Des situations qui arrivent un jour à tous les athlètes professionnels.








