Revue de presse
D’après un reportage de Jannie Potvin, TVA Sports, le 19 juillet 2015
Le 15 juillet dernier, le voltigeur québécois Benjamin Pelletier apposait sa signature au bas de son premier contrat professionnel.
Pour voir l’entrevue, cliquez sur le lien suivant : Un Québécois dans la cour des grands
«J’étais vraiment heureux. C’était un rêve pour moi qui se réalisait. Il y a rien de mieux que ça, de savoir que je fais partie d’une équipe de baseball professionnel.» – Benjamin Pelletier
À 16 ans et 292 jours, le choix de 34e ronde des Phillies de Philadelphie en 2015 et devenu le plus jeune joueur de l’histoire des majeures à être repêché par une équipe.
Malgré son jeune âge, la formation pennsylvanienne voit déjà tout son potentiel.
«Pour un jeune homme qui n’a pas encore atteint l’âge de 17 ans, déjà six pieds et deux pouces, 180 lbs et beaucoup, beaucoup, de projection, c’est-à-dire qu’on pense qu’il va continuer sa croissance du côté physique, a précisé Alex Agostino, recruteur chez les Phillies.
Ses performances sur le terrain ont d’ailleurs toujours fait tourner les têtes.
«J’avais quelque chose qui me démarquait des autres. J’ai toujours été celui qui sortait du lot, a ajouté Pelletier.
Mais le Québécois n’a pas toujours n’a pas toujours confiance en lui et en ses moyens.
C’est surtout grâce à ses proches qu’il a pu prendre de l’assurance au cours des dernières années.
«Ma famille et mes amis, ils ont toujours cru en moi et ça m’a toujours aidé. Ils ont toujours su me convaincre de continuer et de ne jamais lâcher.»
Le fait qu’une équipe de la MLB l’ait repêché lui a finalement prouvé sa valeur comme joueur de baseball.
«Je me sens moi-même. Je me sens à ma place. Je sens que c’est mon travail. Je sens que je peux ‘performer’ là-dedans.»
Le voltigeur sait toutefois que la route vers les majeurs sera longue et non sans détour, et espère seulement qu’elle mènera au bout de ses rêves. Il quittera lundi pour Clearwater ou il pourra s’entraîner avec la formation des Phillies.
Revue de presse publiée par Jacques Lanciault.








