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Voici le 43e d’une série de reportages sur un captivant périple qui nous a permis de revoir la ville de Londres et de naviguer de Southampton à La Coruña, découvrant au passage Bruges, le mont Saint-Michel, Saint-Malo, Lorient, La Rochelle, Bordeaux et Bilbao. Une magnifique odyssée réalisée à la toute fin de l’été 2024.
Saint-Jean-de-Luz, France – Bilbao, Espagne – Saint-Jean-de-Luz, France, mercredi 18 septembre 2024 – Au cours de la nuit, notre bateau, le « Marina » de la compagnie Oceania Cruises, a vogué tranquillement dans le golfe de Gascogne pour finalement s’amarrer au large du port de Saint-Jean-de-Luz dans le département des Pyrénées-Atlantiques. Il s’agit de notre dernier arrêt en France.
Saint-Jean-de-Luz est situé tout près de Biarritz, une cité qui attirera plusieurs des croisiéristes de notre bateau pour la journée. Quant à nous, nous filerons plutôt en excursion au Musée Guggenheim de Bilbao, en Espagne, lui qui est à moins de deux heures d’autocar de Saint-Jean-de-Luz!
Nous avons retenu cette excursion même si demain, notre bateau jettera l’ancre dans le port de Bilbao. Depuis très longtemps nous souhaitions visiter le Musée Guggenheim de Bilbao, mais nous étions également très intéressés à découvrir la ville qui est le chef-lieu du Pays basque espagnol.
Lors de l’escale de demain à Bilbao, nous n’aurions pas eu le temps de visiter le musée et la ville… du moins à notre goût!
Photo ci-dessus : Le remarquable bâtiment abritant le Musée Guggenheim de Bilbao! L’œuvre innovante a été érigée entre 1993 et 1997 sous la direction du célèbre architecte torontois Frank Gehry (1929- ). La silhouette de l’édifice est le fruit d’un assemblage singulier de pierre, de verre et de titane!
N.-B. : Pour regarder le diaporama des photos présentées sur cette page, cliquez sur n’importe laquelle des photos.
À notre réveil, vers 7 heures ce matin, nous constatons que la température est nuageuse. Pourtant, les météorologues prévoient une belle journée avec un maximum de 22 degrés Celsius.
Le bateau est à l’arrêt. Nous sommes donc déjà arrivés à Saint-Jean-de-Luz… mais le navire n’est pas amarré au port, car nous devons prendre un « tender » pour nous rendre à terre!
Après notre petit déjeuner au Terrace Café, le restaurant buffet du bateau, nous nous préparons et nous rendons au Marina Lounge du cinquième pont pour obtenir nos tickets pour prendre le « tender » tout comme ceux pour l’embarquement dans l’autocar qui va nous mener à Bilbao.
Saint-Jean-de-Luz est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine. Il s’agit d’une station balnéaire réputée de la côte basque.
Comme mentionné en introduction, aujourd’hui nous profitons d’une excursion de la compagnie Oceania Cruises qui nous amène au Musée Guggenheim de Bilbao.
La ville de Bilbao est située à un peu moins de deux heures d’autocar du port de Ciboure, là où nous descendrons du « tender ».
Il est 10 heures lorsque nous embarquons dans le « tender » pour un long trajet de 20 minutes… alors que nous sommes tassés comme des sardines dans l’embarcation.
Dès notre descente du tender, une dame nous accueille et nous demande de la suivre jusqu’à l’autocar numéro 10.
Photos ci-dessus : Avant de grimper dans le car qui va nous conduire à Bilbao, je prends quelques photos de la très belle marina dans laquelle nous nous trouvons. La luminosité est superbe.
Nous marchons plusieurs mètres et nous arrivons finalement au car.
Notre accompagnatrice pour l’excursion se prénomme Maria. Elle semble Basque… et ni l’anglais ni le français ne sont sa langue maternelle, car elle éprouve des difficultés à s’exprimer dans les deux langues.
Notre groupe est composé de 29 croisiéristes!
Notre chauffeur, Mikel, amorce le trajet en direction de Bilbao à 10 h 35.
Dès nos premiers kilomètres parcourus, nous constatons que la végétation est luxuriante et qu’elle affiche toute la gamme des tons de vert!
L’autocar file sur une route dans les montagnes. Maria nous informe que nous sommes dans les Pyrénées. « C’est ici que la chaîne de montagnes commence… où se termine, c’est selon ».
Cette chaîne de montagnes constitue une frontière naturelle entre la France et l’Espagne!
Nous avions aperçu les montagnes par les fenêtres panoramiques de la salle à manger ce matin au petit déjeuner.
Déjà nous sommes en Espagne. Nous filons sur une autoroute où il y a de nombreux camions de marchandises qui se dirigent vers le nord.
À notre droite, nous voyons un village de pêcheurs. C’est « Orio », signale notre accompagnatrice.
Malgré que nous roulions dans les montagnes, nous croisons de nombreux champs de cultures, dont quelques-uns en terrasse.
Nous traversons plusieurs tunnels, car la route traverse les montagnes.
Notre accompagnatrice nous parle d’économie, de politique, de provinces et de territoires!
Puis, elle enchaîne sur les grands événements tenus en Espagne à la fin du XXe siècle, dont les Jeux olympiques de Barcelone (1992) et l’exposition universelle de Séville (1992).
Elle avance que c’est à cette époque que les élus de Bilbao se sont demandé ce qu’ils pouvaient faire, de leur côté, pour attirer les touristes chez eux.
« Leur réflexion les a amenés à se lancer dans un projet de création d’un musée! »
« Dès la fin de 1991, ils ont conclu une entente avec la “Fondation Guggenheim” de New York pour créer un “Musée Guggenheim” et ils ont chargé l’architecte canadien Frank Gehry de la conception et de la construction de l’immeuble. »
« Le musée, l’architecture unique de l’immeuble… et un vaste plan de revitalisation urbaine ont dès lors inscrit Bilbao sur la liste des grandes villes à visiter dans le monde. »
« C’est un édifice avec une remarquable architecture, dit-elle. Le musée est acclamé de partout. »
Elle ajoute qu’à notre arrivée au Musée, on nous remettra un bracelet pour la visite. « Celui-ci vous permettra de sortir pour dîner et de revenir au musée pour terminer votre découverte des lieux. »
« Les expositions se retrouvent sur les trois étages du musée et il est préférable de commencer par le troisième étage et de descendre », suggère-t-elle.
Soudain, des fenêtres du car, nous apercevons le musée. Il est fabuleux, il nous apparaît doré au soleil.
Nous descendons de l’autocar à 12 h 15 et notre accompagnatrice nous indique le lieu de rendez-vous pour le retour vers le bateau. « L’autocar doit repartir à 15 heures », insiste-t-elle.
Nous entrons dans le musée, Maria nous informant que nous aurons tout le loisir d’admirer l’extérieur de la bâtisse après la visite des expositions.
C’est compliqué pour notre accompagnatrice de trouver le bon endroit pour obtenir nos « bracelets ». Finalement, elle y arrive.
Mais nous devons encore attendre, car elle doit aider plusieurs des membres du groupe qui éprouvent des difficultés à obtenir leur audioguide sur leur téléphone cellulaire, le système étant particulièrement incompréhensible!
Les expositions du Musée Guggenheim
Dès que Maria nous remet nos bracelets, nous montons au troisième étage où il y a une salle qui s’affiche comme « Salle du pop-art et de l’art populaire »…
Il est 12 h 45 lorsque nous y entrons!
La salle est dominée en son centre par un immense bouquet de fleurs en métal. C’est très beau.
« Tulipes », c’est le titre de l’œuvre, est un gigantesque bouquet de fleurs (plus de 2 mètres de haut et 5 mètres de large) fait de ballons de couleur. Elle appartient à l’ambitieuse série Célébration entreprise par Jeff Koons en 1994.
Photos ci-dessus : « Tulipes » est une œuvre en acier inoxydable à haute teneur en chrome avec laque de couleur, mentionne l’affichette du musée. L’œuvre a été réalisée par l’artiste américain Jeff Koons (1955- ) entre 1995 et 2004!
Nous passons à une autre salle, celle-ci intitulée « L’abstraction de l’après-guerre : expressionnisme abstrait ».
Photos ci-dessus : « The swimmer in the econo-mist » de l’artiste américain James Rosenquist (1933-2017). L’œuvre est un ensemble de trois peintures réalisées entre 1997 et 1998. Elle a été commandée pour la « Kunsthalle Deutsche Guggenheim » de Berlin, en Allemagne. Tableau historique de la fin du millénaire, cette suite massive aborde la période qui a suivi la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide, ainsi que la nature interdépendante de l’économie mondiale! Une grande chance qu’on ait pu le lire, car à l’observer…
Photo ci-dessus : Une toile sans titre datant de 1975. Elle est de l’artiste néerlandais Willem De Kooning (1904-1997).
Photo ci-dessus : Une toile ressemblant à un drapeau… sans titre également. L’œuvre est de l’artiste né letton et naturalisé américain Mark Rothko (1903-1970)
Photo ci-dessus : Une huile sur toile titrée « Palingénèse ». Elle est du peintre américain Lee Krasner (1908-1970).
Palingenèse signifie : « Retour à la vie, renaissance qui est en même temps une régénération. »
Nous entrons dans une salle dite du « Langages d’expression »
Nous y voyons une agglomération de ferrailles et de pièces de carcasses d’autos… « pour transposer en trois dimensions les concepts liés à l’énergie et à l’expression de la peinture expressionniste abstraite »!
Photos ci-dessus : Une installation en acier soudé et peint titrée « Dolores James ». L’œuvre est de l’artiste américain John Chamberlain (1927-2011) et selon lui elle traduit les réalisations de la peinture expressionniste abstraite en forme tridimensionnelle.
Photo ci-dessus : Un tableau d’un autre Américain, Jean-Michel Basquiat (1960-1988) intitulé « Moise et les Égyptiens »!
Photo ci-dessus : « Signe 1 », une toile datant de 2003 de l’artiste-peintre espagnol Pablo Palazuelo (1916-2007).
Encore une fois, nous constatons que nous sommes très peu réceptifs, tant Céline que moi, à l’art contemporain!
Nous descendons d’un étage et apercevons un genre de labyrinthe. Il s’agit d’une installation nommée « The matter of time » de l’artiste américain Richard Serra (1958-2024).
Photos ci-dessus : Selon le site Internet du musée « l’œuvre “La Matière du Temps” permet au spectateur de percevoir l’évolution des formes sculpturales de l’artiste, de la relative simplicité d’une double ellipse à la complexité d’une spirale. Les deux dernières pièces de cette sculpture sont créées à partir de sections de tores (NDLR des moulures de surfaces) et de sphères qui produisent des effets différents sur le mouvement et la perception du spectateur. »
Nous sortons sur une terrasse où il y a un arbre. Il s’agit d’une « œuvre »! Elle est titrée « Arbre à souhaits pour Bilbao » et a été créée par l’artiste japonaise Yoko Ono (1933- ), l’ex-compagne de John Lennon.
Il y a seulement cette œuvre sur la terrasse, mais nous avons une vue très intéressante sur l’immeuble du musée.
Photo ci-dessus : « Arbre à souhaits pour Bilbao » est une œuvre participative qui s’inscrit dans une série commencée par Yoko Ono en 1996 et dont l’origine se trouve dans la tradition japonaise d’accrocher des prières à un arbuste, arbre ou bambou.
Nous avons lu sur Internet que pour Yoko Ono, « le composant essentiel de ses œuvres est le concept, pas le matériel. » C’est vraiment le cas ici.
Photo ci-dessus : De la terrasse du deuxième étage du musée Guggenheim de Bilbao, nous avons une vue impressionnante sur l’extérieur du musée.
Nous rentrons de la terrasse et accédons à une salle consacrée aux œuvres « Objets et personnes » de l’artiste-peintre autrichienne Martha Jungwirth (1940- ).
Sur l’affiche expliquant l’exposition, nous apprenons qu’elle a été influencée par les dessins au fusain de l’Allemand Mies van der Rohe (1886-1969), dont nous avons admiré une de ses réalisations à Barcelone en Espagne, lors d’une exposition qui se tenait au Museum of Modern Art de New York.
Photos ci-dessus : Trois portraits. Le premier datant de 1981 est celui de « Traudi M », le deuxième, réalisé en 2012-2013, représente « Madame Z », tandis que le troisième, peint en 1986, est un portrait de Madame Wanke.
Photos ci-dessus : Deux toiles abstraites de Martha Jungwirth, des toiles de 2020, sans titre, et provenant de la série « Australidelphiens ».
Photos ci-dessus : Deux autres toiles abstraites, mais affichant de belles couleurs. Elles sont « sans titre » également. Elles ont toutes deux été peintes en 2022 dans le cadre de la série que l’artiste a intitulée : « Francisco de Goya, Maja ».
Photos ci-dessus : Le premier tableau est sans titre, bien que Céline y ait vu « Don Quichotte », tandis que le deuxième tableau, datant lui aussi de 2021, est titré « Bucéphale ».
Sur l’affiche on mentionne que l’artiste s’est inspirée d’œuvres des peintres Francisco de Goya et Édouard Manet.
Nous descendons au premier étage du musée et entrons dans la salle de l’exposition des œuvres de l’artiste japonais Yoshitomo Nara (1959- ).
Il s’agit d’un artiste issu du mouvement pop art japonais des années 1990. Dans ses œuvres, on observe des influences de l’art punk, du graffiti, du manga et des cartoons américains!
Photos ci-dessus : Le premier dessin, datant de 2012, est titré « Un pied
dans le rythme », tandis que le deuxième, de 1990, est identifié comme « Tracer le chemin, suivre le chemin ».
Nous sortons sur une autre terrasse d’où nous apercevons le pont qui semble jouxter l’immeuble du musée… et l’imposante sculpture « l’Araignée » de la Franco-Américaine Louise Bourgeois (1911-2010), une œuvre qui prend place au cœur d’un chantier de construction.
Photos ci-dessus : Des travaux sont en cours autour de l’édifice du musée.
Photo ci-dessus : « L’Araignée », une immense sculpture de Louise Bourgeois que nous avons déjà admirée et photographiée dans le détail au Musée des Beaux-Arts du Canada à Ottawa.
Nous constatons également qu’un bassin d’eau entoure la terrasse. Le bassin abrite une sculpture ressemblant à un arbre composée de boules en acier.
Photos ci-dessus : L’œuvre monumentale s’intitule « Tall Tree and the Eye ». Elle est de l’artiste indo-britannique Sir Anish Mikhail Kapoor (1954). Elle se compose de 73 sphères réfléchissantes ancrées autour de trois axes. Les surfaces réfléchissantes des sphères se reflètent et se réfractent les unes sur les autres, créant et dissolvant simultanément des images de la ville environnante, y compris le fleuve Nervión et le musée lui-même.
Nous nous rendons au restaurant du musée pour dîner… Il y a foule. Nous sortons et nous mettons à la recherche d’un restaurant dans la ville.
Photos ci-dessus : Mais avant de sortir du site du Musée, nous nous arrêtons pour admirer la gigantesque représentation d’un chien… tout en fleur. L’œuvre s’intitule « Puppy » et est de l’artiste américain Jeff Koons.
Le site Internet du Musée mentionne ceci concernant l’œuvre de Koons : « Ce gigantesque chiot fleuri de race West Highland White Terrier fut temporairement installé en 1992 dans la cour d’honneur du château baroque de Waldeck, situé dans la ville allemande de Bad Arolsen, près de Kassel, où se tenait alors la “Documenta IX (1)”.
(1) : Documenta IX est une manifestation culturelle qui s’est déroulée du 13 juin au 20 septembre 1992 à Cassel, en Allemagne.
Cette première version, qui mesurait 11 mètres de hauteur, fut réalisée en bois puis démontée une fois le projet terminé.
Ensuite, Koons créa une nouvelle version avec une structure en acier, qui fut achetée en 1997 pour la propre collection du Musée Guggenheim Bilbao. Elle fut installée, définitivement cette fois, devant l’édifice du musée, en septembre de la même année! »
Sur une petite rue près du musée, nous entrons dans un petit resto où il faut commander et payer son repas à un comptoir. Je prends un petit sandwich au jambon avec une bière, tandis que Céline opte pour un gros biscuit et une bouteille d’eau.
Il est 14 h 30 lorsque nous sortons du restaurant. Nous retournons sur le site du musée pour admirer l’édifice comme tel et ce qui l’entoure.
Photos ci-dessus : Le magnifique édifice du Musée Guggenheim de Bilbao.
Photo ci-dessus : Un immense espace de jeux d’eau ferme le site du musée sur sa gauche.
Photo ci-dessus : Et j’en profite pour immortaliser Céline devant l’entrée du musée.
Photos ci-dessus : De très beaux édifices prennent place notamment sur l’autre rive du fleuve Nervión.
Photo ci-dessus : La Tour Iberdrola est un gratte-ciel de 165 mètres de hauteur construit entre 2007 et 2011. La tour a été créée par l’architecte argentin spécialisé en architecture verticale, César Pelli (1926-2019), lui qui est l’auteur des Tours Petronas de Kuala Lumpur (452 mètres).
Nous nous rendons au point de rendez-vous pour le retour. Des tramways circulent sur du gazon à cet endroit.
Photo ci-dessus : Les tramways de Bilbao circulent à bien des endroits sur du gazon!
L’autocar arrive, nous montons et nous partons à 15 h 5!
Le trajet de retour est un peu plus court qu’à l’aller.
De retour à Saint-Jean-de-Luz, nous descendons, remercions notre accompagnatrice, et grimpons dans le « tender » qui nous ramène au bateau. Il est 17 h 30 lorsque nous arrivons à notre cabine!
Nous sommes enchantés de notre visite. C’était le bon choix que nous avons fait, car demain nous pourrons consacrer toute la journée à la découverte de Bilbao!
Je grimpe au pont supérieur du bateau pour prendre quelques photos de Saint-Jean-de-Luz!
Photos ci-dessus : Saint-Jean-de-Luz et les Pyrénées!
Une heure après notre retour, nous sommes installés à une table du Terrace Café pour le souper… Le service ce soir est déficient! La fin de la croisière approche, ça se sent!
Durant notre souper nous assistons à un incroyable coucher du soleil. Le plus beau que nous avons admiré de toute notre vie… malheureusement, je n’ai pas mon appareil photo.
Céline l’a décrit en ces mots dans son cahier de notes : « Nous apercevons tout d’abord un point rouge à l’horizon. Le point s’agrandit rapidement pour prendre une forme ronde complète… Un cercle orangé qui plonge dans la mer, assez rapidement, jusqu’à sa disparition totale. Très très très beau.
Nous revenons à notre cabine un peu passé 20 h 30.
Comme tous les soirs depuis notre arrivée sur le bateau, notre feuillet »Currents » nous attend sur le lit.
Pour demain, à Bilbao, on prévoit une journée ensoleillée… avec un maximum de 28 degrés Celsius. Wow!
Nous apprenons également que nous aurons accès à une navette qui nous conduira au Palacio Euskalduna, un centre de congrès situé au cœur du centre-ville de Bilbao…
De là, nous marcherons jusqu’à la « vieille ville ».
À suivre…
Visite de la superbe ville de Bilbao, où la construction du magnifique musée Guggenheim, en 1993 et 1997, était au cœur d’un vaste plan de revitalisation urbaine.
Photo ci-dessus : En marchant sur le « Paseo de Uribitarte », nous croisons un superbe ensemble de quatre sculptures. L’œuvre s’intitule « Las Sirgueras » et elle est de l’artiste espagnole Dora Salazar (1963- ). L’œuvre vise à reconnaître l’importance du travail des femmes et du chemin vers l’égalité. L’installation rend hommage à la figure des « sirgueras » (les filles de corde), des femmes qui remorquaient les bateaux le long de l’estuaire en utilisant seulement une corde et leur propre force!
Pour lire les autres textes de notre périple amorcé à Londres avant de prendre la mer, cliquez sur ce lien : Fascination française de Londres au Royaume-Uni à La Coruña en Espagne!






