Baseball et softball7 months ago1.3K Views

Revue de presse
Karine Gagnon, Le Journal de Québec, le 17 mars 2026
Chaque semaine, la chroniqueuse Karine Gagnon vous convie à une grande entrevue avec une personnalité marquante de la Capitale-Nationale.
L’amour du baseball de Patrick Scalabrini, gérant des Capitales de Québec, lui a certainement été transmis par sa mère, décédée tragiquement lorsqu’il n’avait que 8 ans, et dont il ne conserve à peu près qu’un seul souvenir : celui d’être allé la voir jouer au softball dans son équipe féminine.
Cadet de la famille, Patrick Scalabrini se souvient très bien de ce jour où on est venu les chercher à l’école, ses frères et lui, pour leur annoncer la mauvaise nouvelle.
Sa mère se rendait au travail, comme tous les matins, mais elle a perdu la vie dans un accident de voiture. Cet ancien premier but, qui a joué au baseball professionnel, est convaincu d’avoir hérité de son talent.
Et si vous demandez à Patrick Scalabrini qui est son héros, il n’y en aura toujours qu’un seul : son père, Claude, qui « a carrément mis sa vie sur pause pour nous », dit-il.
La famille habitait Waterville, en Estrie. Son père avait parfois deux à trois emplois, comme camionneur, travailleur d’usine ou bûcheron, pour joindre les deux bouts.
« Il a tout fait pour nous offrir différentes opportunités, relate le sportif de carrière. J’ai pu jouer au baseball très tard à cause de ses sacrifices, même chose pour mon frère Dany, qui a joué au baseball aussi. » Son autre frère, Éric, est devenu psychologue pour enfants.
Cap sur les États-Unis
Patrick Scalabrini a rapidement démontré qu’il était doué au baseball. À 7 ans, il jouait dans une ligue destinée aux 9 à 12 ans. Il a gradué et a constaté qu’il adorait ça.
Pour lire la suite de cet intéressant texte, cliques sur ce lien : Un accident tragique, un héros et l’amour du baseball: l’inspirante histoire de Patrick Scalabrini
Photo ci-dessus : Patrick Scalabrini. (Photo Stevens LeBlanc, Le Journal de Québec)










