
Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault
Voici le 12e d’une série de reportages sur une fantastique semaine à explorer la capitale de l’Autriche, la superbe Vienne. Un magnifique séjour réalisé au printemps 2023… suite à un « Voyage Lambert » de 21 jours tout au long du Danube, d’Innsbruck à la mer Noire.
Vienne, Autriche, vendredi 12 mai 2023 – Le magnifique palais baroque du Belvédère, dont nous avons admiré l’extérieur et les jardins avec notre groupe de Voyage Lambert il y a quelques jours, abrite une des plus belles collections d’œuvres d’art en Autriche.
Le hic est que la collection est présentée sur trois sites différents : le Belvédère supérieur, le Belvédère inférieur et le Belvédère 21.
Du Québec, nous avons réservé nos billets pour la visite des œuvres de Gustav Klimt, parmi lesquelles figurent les peintures dorées « Le Baiser » et « Judith »… qui sont les pièces maîtresses du Musée du Belvédère supérieur!
Étant des as de l’orientation, nous nous sommes présentés pour notre visite… au Belvédère inférieur où nous avons placé nos vêtements trempés dans un casier, et ce, avant… qu’on nous informe que nous étions au mauvais musée!
Mais, tout est rentré dans l’ordre après une longue course pour l’autre Belvédère, et ce, parce que notre réservation était prévue pour une heure précise.
Un très beau musée, même si l’œuvre phare du musée, « Judith » était exceptionnellement présentée à l’autre Belvédère!
Photo ci-dessus : Une œuvre typique du style de Gustav Klimt. La toile est intitulée « Portrait de Fritza Riedler ». Elle date de 1906 et elle immortalise l’épouse de l’ingénieur Aloïs Riedler, Friederika Langer, dite Fritza.
Nous sortons du restaurant où nous avons dîné et prenons la direction du Palais du Belvédère… évidemment après avoir consulté notre « Cartoville – Vienne ».
En cours de route, malgré la pluie qui tombe toujours, nous nous arrêtons sur la Schwarzenbergplatz pour admirer une fontaine, la Hochstrahlbrunnen.
Photo ci-dessus : La fontaine Hochstrahlbrunnen marque une extrémité de la place Schwarzenbergplatz, où nous avons déjà admiré le mémorial géant de l’Armée rouge.
La Hochstrahlbrunnen (brunnen signifiant fontaine en allemand) a été inaugurée le 24 octobre 1873 en présence de l’empereur François-Joseph Ier à l’occasion de l’achèvement de la première canalisation d’eau de source de Vienne – soit bien avant la réalisation du mémorial à l’Armée rouge!
Devant la fontaine, il y a un curieux monument représentant deux mains jointes. La particularité de l’œuvre est qu’elle est entièrement recouverte de pièces de monnaie d’un centime!
Le monument est de l’artiste autrichienne Julia Bugram (1988 – ) et s’intitule « Raising Hands ».
Initialement, en mai 2022, « Raising Hands » a été installée près de la cathédrale Saint-Étienne.
Photos ci-dessus : L’œuvre « Raising Hands », qui prend place désormais sur la Schwarzenbergplatz, est destinée à « rendre visible la solidarité » et à envoyer un « signe d’espoir de cohésion et de soutien mutuel », mentionne l’artiste qui l’a réalisée Julia Bugram. Un million de pièces d’un centime, habilement formées en mains imbriquées, ont été utilisées. Les pièces de monnaie pèsent à elles seules 2,3 tonnes.
La plaque informative du monument ne présente que son titre et le nom de l’auteur. Il y a toutefois, modernité oblige, un code QR qui lorsqu’il est lu par le lecteur de code QR d’un téléphone intelligent vous amène à une description complète du monument!
Le Belvédère
Nous arrivons au Belvédère, dont nous avons visité les jardins avec notre groupe de Voyage Lambert, le 24 avril dernier.
Pour lire notre reportage sur les jardins du belvédère, cliquez sur ce lien : les jardins du Belvédère
Comme nous l’avions écrit : en plus d’être un splendide château baroque, le Belvédère héberge également l’une des collections les plus importantes d’Autriche des œuvres de Gustav Klimt, d’Egon Schiele et d’Oskar Kokoschka… dont nous avons appris à reconnaître les réalisations au cours des derniers jours.
Le Belvédère, lui-même une œuvre d’art de l’époque baroque, est constituée de deux châteaux : le Belvédère supérieur et le Belvédère inférieur… deux palais qui abritent aujourd’hui un musée chacun.
Nous entrons, étant convaincus que nous sommes bien au Belvédère supérieur, et plaçons nos vêtements mouillés dans un casier…
Puis, nous attendons sagement notre heure de réservation, 14 h 30.
Mais, au moment de passer le tourniquet d’entrée, on nous informe que nous sommes au Belvédère inférieur et que nos billets ne sont valides que pour le Belvédère supérieur!
Nous récupérons nos vêtements, ressortons et filons au pas de course traversant les jardins pour finalement arriver au bon palais… le Belvédère supérieur!
Nous avons réservé notre visite de ce musée du Québec, en février 2023. Le prix des billets, pour visiteurs seniors, comme nous est de 13,40 € par personne!
Nous commençons notre visite.
Photo ci-dessus : Une œuvre de l’artiste germano-autrichienne Helene Funke (1869-1957) intitulée « Rêves ». Une scène d’harmonie féminine.
Relativement à cette toile, la BBC écrivait sur son site Internet en janvier 2019 : « Vienne était une puissance intellectuelle au début du XXe siècle et deux artistes masculins sont considérés comme les géants du modernisme viennois : Gustav Klimt et Egon Schiele.
Mais le Musée du Belvédère de Vienne présente désormais la contribution longtemps négligée des femmes artistes de cette période.
La “Cité des Femmes” expose les œuvres d’une soixantaine d’artistes féminines, couvrant les années 1900-1938. Certaines œuvres étaient cachées dans des greniers et des réserves, prenant la poussière.
La directrice artistique du Belvédère, Stella Rollig, affirme que ces artistes “ont été et sont toujours une grande source d’inspiration, et leurs œuvres ont été ignorées à tort pendant près d’un siècle”. »
Photos ci-dessus : « Portrait de Magdalena Plach », une œuvre de 1870, du peintre Hans Makart (1840-1884). Cette dame était l’épouse du négociant d’œuvre d’art Georg Plach.
« Ce portrait, a-t-on lu sur Internet (smartify) contribua à assurer la percée du jeune artiste Hans Makart… Un an plus tard, les femmes de la bourgeoisie aspirante étaient particulièrement impressionnées et tout le monde voulait un portrait de Makart. Ses clients étaient des entrepreneurs, des commerçants et des banquiers qui avaient fait fortune grâce à l’industrialisation. »
Photo ci-dessus : « Les cinq sens : la vue », une autre œuvre de Hans Makart, celle-ci réalisée entre 1872 et 1879.
Photo ci-dessus : L’œuvre de Makart est en fait composée de cinq toiles… dont nous avons retrouvé une photo sur Internet.
Photos ci-dessus : « Demi-figure de Nymphe (“Vivien”), une œuvre datant de 1896 du sculpteur belge Fernand Khnopff (1859-1921).
Toujours sur “Smartify”, nous apprenons que : “Dans l’œuvre du symboliste belge Fernand Khnopff, nous rencontrons souvent des figures féminines et des créatures mystiques hybrides, enveloppées dans une ambiance énigmatique et mystérieuse.
Ici, c’est Vivien (La fée Viviane en français), une enchanteresse mythique issue de la légende du roi Arthur. Elle a volé la coquille magique au sorcier Merlin et est représentée la tenant triomphalement dans cette sculpture.
Avec des yeux mi-clos, des lèvres séduisantes et une crinière de cheveux roux ondulés, la belle nymphe est une véritable femme fatale. Dans la Vienne de la fin du siècle, ce type de ‘tentatrice dangereuse’ qui manipulait les hommes avec ses charmes érotiques et provoquait souvent leur chute, était un sujet populaire tant dans l’art que dans la littérature.”
Photos ci-dessus : “Le baiser (les amoureux)”, une des œuvres phares du musée du Belvédère, une toile réalisée en 1908-1909 par Gustav Klimt (1862-1918).
Dans sa version allemande, l’encyclopédie libre Wikipédia mentionne ceci quant à l’œuvre »Der Kuss » : « Le Baiser », initialement intitulé « Les Amoureux », est l’une des œuvres importantes de Gustav Klimt, mais aussi de la peinture Art Nouveau.
L’œuvre est également considérée comme le tableau le plus connu du peintre, ayant été largement diffusé sous forme de reproductions de toutes sortes.
Klimt a peint le tableau dans la première moitié de 1908 et l’a achevé en 1909, période connue sous le nom de « Phase dorée de Klimt » et d’où proviennent ses œuvres les plus populaires.
La toile fut acquise lors de l’Exposition d’art de Vienne, en 1908, par le ministère impérial royal de la Culture et de l’Éducation pour la grosse somme de 25 000 couronnes et vendu par la suite à la Neue Galerie (aujourd’hui la Galerie autrichienne). Elle fut installée en 1903 dans le palais d’été du prince Eugène de Savoie dans la Rennweg Galerie, le Belvédère, où elle est encore exposée aujourd’hui. »
Photos ci-dessus : « Portrait de Fritza Riedler », une œuvre de 1906 de Klimt. Cette huile sur toile est le portrait de l’épouse de l’ingénieur Aloïs Riedler. Née en 1860, Friederika Langer, dite Fritza, y figure assise en robe claire devant un fond orangé. Chaque toile est décrite en long et en large sur les affichettes.
Photo ci-dessus : « Adam et Ève », une toile réalisée par Klimt en 1917.
Le site Internet dédié à Gustav Klimt présente la toile « Adam et Ève » en ces mots :
« Adam et Eve est le premier tableau biblique de Klimt. C’est certainement le seul artiste à présenter l’humanité en état de grâce, car le décor semble se situer avant la “Chute”, peut-être au moment de la création d’Ève.
Seule femme véritablement chaste, Eve est une héroïne très différente de “Judith”. Les contemporains de Klimt remarquaient que sa femme idéale s’écartait généralement considérablement de la notion viennoise de la beauté : elle était svelte plutôt que plantureuse, rousse ou brune plutôt que blonde.
…
Il est curieux de constater que lorsqu’il choisit son modèle pour la mère du genre humain, il choisit une blonde du type “aryen de sang pur”, l’une des rares à apparaître dans ses tableaux.
Alors que dans toutes les incarnations de la toile “Le Baiser” l’homme domine, ici c’est Ève qui est poussée au premier plan. »
Photo ci-dessus : « Portrait d’Amalie Zuckerkandl », une œuvre de 1913-1914 de Gustave Klimt.
Nous avons lu sur « Google Art et Culture » ceci à propos de cette toile :
« Amalie Zuckerkandl (1869-1944) était la fille de l’écrivain et dramaturge viennois Sigmund Schlesinger. Elle était mariée au chirurgien et urologue Dr Otto Zuckerkandl.
Klimt a été chargé de peindre le portrait d’Amalie en 1913 ou 1914. Le maître artiste a probablement réalisé le visage et les épaules du sujet au cours de ces années.
La manière dont Klimt fait méticuleusement ressortir le contraste entre le teint clair du modèle et ses cheveux foncés et son col noir excentrique avec de la dentelle nouée en un nœud est stupéfiante.
…
Son mariage avec Otto Zuckerkandl prit fin en 1919. Environ 20 ans plus tard, elle fut arrêtée par les nationaux-socialistes en vertu des lois raciales de Nuremberg et assassinée avec sa fille Hermine Müller-Hofmann en 1942 dans le camp de concentration de Bełžec en Pologne. »
Photo ci-dessus : « Tournesol », toujours de Klimt, une toile réalisée en 1907-1908.
Photo ci-dessus : « Le printemps au Prater », une toile de 1882 de Tina Blau (1845-1916). Ce tableau est le chef-d’œuvre incontesté de l’artiste-peintre autrichienne et le plus grand tableau peint par l’artiste.
Le Prater est une grande étendue verte de Vienne et est situé entre le Danube et le canal du Danube. C’est là que nous avons vu la Grande Roue, plus tôt avec notre groupe de Voyages Lambert.
Photos ci-dessus : Nous arrivons sous la coupole du Belvédère supérieur.
Photo ci-dessus : Un magnifique buste en bronze titré « Field Marshal Josef Wenzel Prince Liechtenstein », réalisé entre 1757 et 1758 par l’artiste autrichien Balthasar Ferdinand Moll (1717-1785).
L’encyclopédie Wikipédia nous apprend que : « Le prince Joseph Wenzel Ier de Liechtenstein (1696-1772) a été l’un des diplomates, chefs militaires et réformateurs militaires les plus compétents de son époque. Sa réorganisation de l’artillerie autrichienne en fit l’instrument le plus puissant de l’armée impériale. À la demande de l’empereur, il accomplit également d’importantes missions diplomatiques. »
Photo ci-dessus : Autoportrait de 1745 de Christian Seybold (1695-1768), un peintre autrichien célèbre pour ses portraits.
Photo ci-dessus : « Portrait d’August Querfurt », un peintre allemand, spécialisé dans les scènes de chasse et de bataille. Le portrait, datant de 1752, est une œuvre de l’artiste autrichien Franz Sebald Unterberger (1706-1776).
Photo ci-dessus : « L’actrice Josepha Hortensia », une œuvre de 1797 du peintre allemand Heinrich Friedrich Füger (1751-1818), l’époux de l’actrice.
Photos ci-dessus : « Le comte impérial Moritz Christian Fries, son épouse Marie-Thérèse Josepha et leur enfant », une toile de 1805 du peintre français François Pascal Simon Gérard (1770-1837).
Photo ci-dessus : « La veuve du pauvre officier », une toile datant de 1836 du peintre autrichien Peter Fendi (1796-1842).
Photos ci-dessus : « Début du printemps dans les bois de Vienne », une œuvre de 1861 du peintre et écrivain autrichien Ferdinand Georg Waldmüller (1793-1865).
Photo ci-dessus : « Paysage avec une petite église », une œuvre de 1910 de l’artiste austro-hongrois Bohumil Kubišta (1884-1918).
Photos ci-dessus : « Dame en Blanc » de Gustav Klimt.
Photo ci-dessus : Rinaldo et Armida, une œuvre de 1923 de Alfred Wickenburg (1885-1918).
L’histoire de « Rinaldo et Armida » nous était inconnue.
Internet (http://1oeuvre-1histoire.com/rinaldo-armida.html) nous apprend que :
« L’histoire de Renaud (Rinaldo) et d’Armide (Armida) se trouve dans le chant 16 du poème “La Jérusalem Délivrée” de Torquato Tasso, dit Le Tasse, (1544-1595).
Cette œuvre écrite en 1580 conte dans un style épique et fantastique la première croisade (1096-1099) dirigée par Godefroy de Bouillon.
Armide, fille du roi de Damas, magicienne musulmane, souhaite la défaite et la mort des Croisés. Par ses enchantements Armide a déjà attiré de nombreux chevaliers séduits par sa beauté dans son île enchantée pour les changer en animaux. Le Tasse s’est là largement inspiré de la Circé d’Homère et de la magicienne Alcina de l’Arioste.
Renaud, fondateur mythique de la Maison d’Este de Ferrare, est le héros de cette croisade et son départ du camp chrétien, comme celui d’Achille dans l’Iliade, plonge les croisés dans l’impuissance et les malheurs.
Armide rencontre Renaud, mais s’éprenant de lui, l’emmène dans son île enchantée où par ses artifices elle le maintient dans une dépendance amoureuse. Pour cela, elle use d’un miroir de cristal, dans lequel Renaud ne voit que la beauté de son amante, et d’une ceinture tissée de tous les sentiments de l’Amour ce qui le tient encore plus attaché à Armide.
Profitant de l’absence de la magicienne, deux chevaliers, Ubolde et le Danois, chargés de ramener Renaud à Jérusalem, lui présentent le bouclier de diamant dans lequel Renaud se voit enfin tel qu’il est devenu, efféminé et alangui, couvert de bijoux et de parfums.
Redevenu le Paladin qu’il était avant, il fuit cette île où l’amour le tenait enchaîné. Armide s’en aperçoit et usant de soupirs, de plaintes et de pleurs, tente en vain de le retenir. Après son départ elle fait disparaître son île et part sur son char magique rejoindre son palais de Syrie! »
Photo ci-dessus : « Couple accroupi » (La Famille), une toile de 1918 de Egon Schiele (1890-1918).
Sur un site Internet consacré à Schiele, nous pouvons lire : « La toile “La Famille”, bien qu’inachevée au moment de la mort de Schiele était initialement intitulée “Couple accroupi”, et présentée sous ce titre lors de la Sécession de mars 1918.
L’œuvre est une composition remarquablement équilibrée et unifiée et, en tant que telle, est typique du style de Schiele.
L’ajout de l’enfant, un portrait sentimental du neveu de Schiele, Toni, unifie le groupe familial, composé d’une mère entourée d’un père et d’un fils regardant dans le vide. »
Photo ci-dessus : « Mort et Jeune fille », un autre tableau réalisé par Egon Schiele.
L’encyclopédie Wikipédia précise concernant cette œuvre : « Mort et Jeune fille est une peinture expressionniste d’Egon Schiele réalisée en 1915. Schiele avait d’abord nommé son tableau “Homme et Jeune fille” et aussi “Êtres humains dévorés”.
La peinture a été réalisée à une époque où le peintre, après avoir épousé Edith Harms, a été mobilisé lors de la Première Guerre mondiale et affecté à un bureau du greffe près de Vienne. »
Photo ci-dessus : Par une des fenêtres nous avons une très belle vue sur les « Jardins du Belvédère ».
Photo ci-dessus : « Femme allongée avec livre et iris », une toile de 1931 du peintre allemand Max Beckmann (1884-1950).
Photo ci-dessus : Autoportrait de l’artiste-peintre britannique d’origine autrichienne Marie-Louise von Motesiczky (1906-1996).
Photos ci-dessus : Une sculpture en pierre intitulée « Personnage assis » (Le Penseur) une œuvre réalisée en 1948 par le sculpteur autrichien Fritz Wotruba (1907-1975).
Photos ci-dessus : De superbes bas-reliefs prennent place dans l’escalier du musée du Belvédère supérieur. Ils relatent des scènes de la vie d’Alexandre le Grand.
Photos ci-dessus : La « Sala terrena », la salle du rez-de-chaussée, présente de nombreuses colonnes sculptées en forme d’atlante.
Nous sortons vers 15 h 45, heureux de notre visite.
Nous avons admiré de belles œuvres, notamment de nombreuses toiles de Gustav Klimt… et ce, même si la toile intitulée « Judith », qui était celle que nous voulions voir, était temporairement exposée à l’autre Belvédère!
Nous marchons et rejoignons le « Ring ». Nous nous arrêtons dans une petite épicerie (Spar) pour acheter un léger souper, car ce soir nous ne ressortirons pas. Nous sommes trempés et épuisés… et j’ai très mal à une jambe.
Nous arrivons à notre chambre à 17 heures.
Photo ci-dessus : Pour accompagner notre léger souper à la chambre, nous ouvrons la bouteille de vin rouge achetée en Roumanie. Un excellent vin.
À suivre…
Visite du Weltmuseum Wien, un musée d’ethnographie qui expose des trésors venus du monde entier dans 14 salles. Céline souhaite, entre autres, y admirer une coiffe mexicaine à plumes mondialement connue, une des pièces les plus marquantes du musée.
Photo ci-dessus : La célèbre coiffe en plumes de quetzal du Weltmuseum Wien est la dernière du genre. Elle revêt donc une importance particulière en tant que patrimoine culturel mondial.
Pour lire les autres textes de ce périple, cliquez sur ce lien : Croisière sur le Danube… et un peu plus






