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Voici le 41e d’une série de reportages sur un captivant périple qui nous a permis de revoir la ville de Londres et de naviguer de Southampton à La Coruña, découvrant au passage Bruges, le mont Saint-Michel, Saint-Malo, Lorient, La Rochelle, Bordeaux et Bilbao. Une magnifique odyssée réalisée à la toute fin de l’été 2024.
Bordeaux, Nouvelle-Aquitaine, France, lundi 16 septembre 2024 – Pour amorcer notre après-midi de visite à Bordeaux, nous avons exploré la cathédrale Saint-André, une magnifique église construite entre les XII et XVIe siècles.
À l’intérieur, nous avons admiré une pléthore d’œuvres d’art exceptionnelles!
La suite de nos découvertes dans cette ville portuaire sise sur la Garonne sera de nouveau axée sur le thème des chefs-d’œuvre, puisque nous allons explorer les deux ailes du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux!
La collection permanente du musée, très impressionnante, compte plus de 3 000 peintures et plus de 650 sculptures, des œuvres réalisées entre les XVe et XXIe siècles.
Nous présentons ici les œuvres qui nous ont le plus impressionnés!
Photo ci-dessus : Une superbe toile titrée « Rolla » qui, au printemps 1878, un mois avant l’inauguration du Salon, est exclue de la manifestation par l’administration des Beaux-Arts. Les autorités ont décidé de l’exclure en raison du caractère jugé « immoral » de la scène. Après son exclusion du Salon, Rolla est exposée durant 3 mois chez un marchand de tableaux parisien. Le scandale, dont la presse se fait largement l’écho, attire les foules. Bien des années plus tard, dans des entretiens parus en 1924, l’auteur de l’œuvre, Henri Gervex (1852-1929), raconte le plaisir qu’il eut à voir le « défilé ininterrompu de visites »!
N.-B. : Pour regarder le diaporama des photos présentées sur cette page, cliquez sur n’importe laquelle des photos.
Nous entrons dans l’aile « Bonheur » du musée où, peut-on lire en entrant, qu’ici sont exposées les œuvres datant des XIXe et XXe siècles de la collection du musée.
Mais, pour pénétrer dans cet antre de la beauté, il faut un billet… et la billetterie est dans l’autre aile du musée, l’aile « Lacour ».
Nous nous y rendons. L’aile Lacour présente les œuvres réalisées du XVe au XVIIIe siècle de la collection du musée.
Nous achetons nos billets à 8 € chacun et filons à la section des casiers pour y déposer nos sacs à dos.
Avec nos billets, on nous remet le plan du musée où nous pouvons lire une courte présentation de l’institution.
« Fondé en 1801, le Musée des Beaux-Arts, le plus ancien musée municipal de Bordeaux, est un acteur culturel majeur, tant au niveau régional, national, qu’international. Il permet de découvrir de grands noms de la peinture européenne et des artistes bordelais ayant appartenu à diverses époques et écoles.
Le parcours des collections est réparti entre les deux ailes du musée : l’aile sud (Lacour) est dédiée aux collections anciennes du 15e au 18e siècle, et l’aile nord (Bonheur) est consacrée aux 19e et 20e siècles. Les collections permanentes couvrent un panorama significatif de l’art européen : Pérugin, Titien, Véronèse, Brueghel de Velours, Van Dyck, Rubens, Chardin, Delacroix, Corot, Rodin, Kokoschka, Picasso, Matisse…
La peinture hollandaise occupe une place particulière et nos amis néerlandais se révèlent être des visiteurs aiguisés et attentifs.
La vision encyclopédique du musée se double d’une identité régionale forte dont témoignent les œuvres d’artistes originaires de Bordeaux comme les néoclassiques Lacour et Taillasson, le symboliste Redon, le fauve Marquet, le peintre de l’Art déco bordelais Dupas ou encore le cubiste Lhote. »
Nous savons maintenant d’où vient le nom de l’aile Lacour… Cette section du musée honore la mémoire de Pierre Lacour (1745-1814), un célèbre peintre bordelais.
Nous débutons la visite à 15 h 45.
Photo ci-dessus : Une belle statue représentant la Vierge assise portant Jésus sur son genou droit. L’œuvre datant du deuxième quart du XVIe siècle provient de l’atelier de Santi Buglioni (1494-1576), de Florence.
Photo ci-dessus : Une toile titrée « La Danse de noces », une réalisation de Jan Brueghel de Velours (1568-1625)… L’artiste a ici copié une œuvre de son père, Pieter Brueghel l’Ancien (1525-1568).
Photo ci-dessus : Buste d’enfant, une sculpture d’un artiste anonyme hollandais du XVIIe siècle.
Photo ci-dessus : Une toile titrée tout simplement « Portrait de famille ». Elle a été réalisée par le peintre néerlandais Adrien Hanneman (1601-1671).
Sur l’affichette du musée, il est mentionné : « Pendant la dernière guerre mondiale, les nazis confisquaient leurs biens aux juifs, francs-maçons, communistes et opposants au régime.
Les œuvres ainsi spoliées, retrouvées après la guerre, ont été réunies par les Musées Nationaux et marquées du sigle “MNR” (Musées Nationaux Récupération).
Exposées dans les différents musées de France, elles peuvent être, à tout moment, réclamées par leurs propriétaires ou descendants-héritiers. »
La toile mentionnée ci-dessus est marquée du sigle « MNR ».
Photo ci-dessus : Un tableau intitulé « La Veuve du serviteur d’Élisée implorant l’aide du prophète », une toile peinte par le Néerlandais Jan van Noordt (1623-1681).
Photo ci-dessus : Une toile titrée « La dévergondée en partie de débauche avec ses compagnons », une œuvre du peintre britannique James Northcote (1746-1831). L’œuvre appartient au Musée du Louvre.
Assez curieusement, des tableaux nettement plus modernes sont intercalés entre les toiles anciennes. Ces œuvres sont de l’artiste française Valérie Belin (1964- ).
Il s’agit d’une exposition temporaire intitulée « Valérie Belin : les visions silencieuses – correspondances ». Les œuvres sont exposées du 24 avril au 26 octobre 2024.
Lors de nos recherches visant la rédaction de ce texte, nous avons lu ceci sur le site Internet du musée : « Les œuvres de Valérie Belin permettent un dialogue stimulant et inédit avec les collections bordelaises. Ainsi, dans les deux ailes du musée, onze photographies viennent converser avec les collections de peintures.
Centré surtout sur le portrait féminin – sujet de prédilection de l’artiste –, le choix de ces correspondances repose sur des rapports avant tout formels.
Valérie Belin est considérée comme l’une des artistes photographes françaises la plus importante de sa génération. »
Photo ci-dessus : « Portrait of June », une œuvre de 2020 de Valérie Belin… dialogue ici avec la princesse batave Frédérique Louise Wilhelmine d’Orange-Nassau, fille de Guillaume V, alors stathouder (1) des Provinces-Unies (anciens Pays-Bas), la toile présentée ci-après.
(1) – L’encyclopédie libre Wikipédia définit le mot Stathouder comme suit : « Gouverneur de province, dans les Pays-Bas espagnols ».
« Le titre de la série de Valérie Belin, “Correspondance”, renvoie à la tradition picturale des portraits aristocratiques. Si June est un personnage de fiction et non une princesse de sang, elle n’en porte pas moins les attributs de la richesse et de l’élégance », précise l’affichette de l’œuvre de Belin.
Photo ci-dessus : Portrait de Frédérique Louise Wilhelmine, princesse d’Orange-Nassau, réalisé par l’artiste allemand Johann Friedrich August Tischbein (1750-1812).
Photo ci-dessus : Un portrait de Marie Josèphe de Saxe (1731-1767) datant de 1750. Une œuvre de l’artiste-peintre Jean-Marc Nattier (1685-1766). Marie-Josèphe était la fille d’Auguste III (1696-1763), roi de Pologne et électeur de Saxe!
Photo ci-dessus : Un très beau buste titré « Jeune fille effrayée par l’orage ». Une œuvre datant de la fin du XVIIIe siècle de l’artiste français Jean-Baptiste Greuze (1725-1805).
Photo ci-dessus : L’affichette du musée nous indique qu’il s’agit d’une œuvre d’un artiste anonyme du XVlle siècle… en fait une copie d’après Michelangelo Merisi, dit le Caravage, d’une toile titrée « Madeleine en extase ».
Photo ci-dessus : Un tableau titré « Charles Quint ramassant le pinceau de Titien », une toile du peintre bordelais Pierre Nolasque Bergeret (1782-1863).
Nous traversons dans l’autre aile du musée ou une affiche nous indique que les œuvres exposées représentent « Les années romantiques et la peinture d’histoire ».
Photo ci-dessus : « Embarquement de la duchesse d’Angoulême à Pauillac », une superbe toile de l’artiste peintre Antoine-Jean Gros (1771-1835), une huile sur toile réalisée en 1818.
Cette toile est un don de 1820 de Louis XVIII au musée.
L’affichette explique « qu’en 1815, au retour de Napoléon 1er, pendant les Cent-Jours, la duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI, quitta la France pour l’Angleterre, à Pauillac (Gironde), laissant en souvenir à ses sympathisants le panache blanc de son chapeau, promesse de son retour ».
Photo ci-dessus : Une sculpture impressionnante représentant « Mozart expirant ». L’œuvre est de l’artiste italien Rinaldo Carnielo (1853-1910).
L’affichette ajoute que « l’œuvre se situe dans la tradition de la sculpture funéraire italienne qui inspira d’autres artistes français contemporains comme Henri Allouard et son Molière mourant de 1882 et Pierre-Joseph Rambaud et son Berlioz mourant de 1892 ».
Photo ci-dessus : Une toile superbe titrée « Trait de dévouement du capitaine Desse, de Bordeaux, envers le Colombus, navire hollandais ». Le chef d’œuvre est du peintre français Théodore Gudin (1802-1880).
« Ce tableau, peut-on lire sur l’affichette, évoque un haut fait de la marine bordelaise : Le capitaine Desse, parti de Bordeaux à bord de la Julia, croisa le 13 juillet 1822, un navire hollandais le Colombus, pris dans la tempête, qui lui avait enlevé le grand mât, l’artimon, le beaupré et le gouvernail. Durant 5 jours, il sauva les 92 membres de l’équipage.
Ce sujet de la mer terrifiante que l’homme affronte dangereusement convient parfaitement à Gudin qui se spécialise dans les représentations des marées fracassantes des orages, des incendies, des naufrages et des paysages marins que Théophile Gautier qualifie de “shakespeariens” Gudin compose une scène dramatique au cœur d’une gigantesque vague qui entraîne le Colombus, formant la diagonale du tableau, tandis que la Julia apparaît à l’arrière-plan.
L’artiste reconnaît : que “Entraîné par la beauté du sujet, j’ai fait ce tableau plus grand qu’il ne m’était commandé.” Dans cette marine romantique, Gudin, premier peintre à porter le titre de peintre officiel de la Marine royale, exalte la figure du héros et rend hommage à son frère, peintre comme lui, qui mourut dans un naufrage. »
Photo ci-dessus : Une œuvre d’Eugène Delacroix (1798-1863) titrée « La Grèce sur les ruines de Missolonghi ».
Photo ci-dessus : Un magnifique bronze datant de 1892 du sculpteur Henri-Théophile Bouillon (1864-1934) titré « L’Amour fuyant la misère ».
Photo ci-dessus : Une toile de William Bouguereau (1825-1905), un peintre de La Rochelle, intitulée « Une Bacchante ». L’œuvre a été réalisée en 1862.
Photo ci-dessus : « Ophélie », une toile de 1882 de Jules-Élie Delaunay (1828-1891).
Photo ci-dessus : Une autre toile moderne de Valérie Belin. Celle-ci, qui date de 2010, est titrée « Velvet Centaureo ». Il s’agit d’une œuvre de la série « Black Eyed Susan » de l’artiste.
L’affichette précise que : « L’incarnation de l’idéal féminin, l’héroïne shakespearienne Ophélie, inspira de nombreux peintres au XIXe siècle.
Dans ce portrait de Jules-Élie Delaunay, elle y est représentée en femme-fleur à l’instar d’une des Black Eyed Susan de Valérie Belin.
Selon l’artiste, il s’agit dans les deux cas “du portrait d’une noyée” : le suicide par noyade chez Ophélie, la dissolution du corps dans l’univers floral chez Susan. »
Photo ci-dessus : « Portrait de jeune fille », une belle toile de Thomas Couture (1815-1879).
Photo ci-dessus : Le titre dit tout : « Rosa Bonheur dans son atelier ». Une œuvre de 1893 du Français George Achille-Fould (1865-1951).
L’aile dans laquelle nous nous trouvons se nomme « Bonheur ». Elle honore une famille d’artistes!
Une grande affiche indique : « Si le patronyme de Bonheur est indéfectiblement associé aujourd’hui à la célèbre aînée de la fratrie, Rosa (1822-1899), on ne doit pas pour autant oublier les autres membres de cette famille d’artistes.
Du patriarche Raimond Bonheur (1796-1849), un professeur de dessin désargenté et idéaliste, Rosa et ses frères et sœur reçurent en héritage ce même culte du dessin, de la nature et des grands maîtres.
Francois-Auguste (1824-1884) le fils aîné débute par la peinture de genre et de paysage avant de s’orienter vers le genre animalier, suivant l’exemple de sa sœur sans avoir cependant la vigueur de son talent.
Formé au modelage par Rosa et remarqué au salon de 1848, Isidore (1827-1901), le cadet, se consacre, dès lors, exclusivement et avec succès à la sculpture animalière.
Peintre de paysages et de natures mortes, Juliette (1830-1891), la dernière-née, perpétua la tradition par son mariage avec le fondeur Francois-Hippolyte Peyrol.
Tous exposèrent, souvent côte à côte, au salon parisien et à Bordeaux. »
Photo ci-dessus : L’affichette nous indique « Testament artistique de Rosa Bonheur, laissé inachevé après sa mort, cette œuvre est aussi la plus imposante de l’artiste. Librement inspirée du poème “Mireille” de l’auteur provençal Frédéric Mistral, elle rend un vibrant hommage à la puissance et à la beauté des chevaux à demi sauvages utilisés alors par les paysans camarguais pour fouler le blé. » La toile est justement titrée « La Foulaison du blé en Camargue ».
Photos ci-dessus : Une sculpture du Parisien Louis-Ernest Barrias (1841-1905) titrée « La Nature mystérieuse et voilée se découvre devant la Science ».
Photo ci-dessus : Une autre sculpture, celle-ci intitulée « Maternité ». Elle est en pierre polychrome et en marbre jaune de l’artiste parisien Gaston Leroux Veunevot (1854-1942).
Photos ci-dessus : Deux très beaux bustes de Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875). La première titrée « La Rieuse », dite aussi « La Bacchante aux roses » et la deuxième intitulée « Mater dolorosa » ou « Femme pleurant ».
Photo ci-dessus : Une toile de Victor-Gabriel Gilbert (1847-1933) intitulée « Un coin des Halles ».
Photo ci-dessus : Une sculpture du grand Auguste Rodin (1840-1917) réalisée en 1904 et titrée « Cybèle ». L’affichette précise que « dans la mythologie gréco-romaine, Cybèle est une divinité personnifiant la nature sauvage. Il s’agit d’une reprise agrandie d’un élément de la “Porte de l’Enfer”, composée par Rodin entre la fin des années 1880 et 1907 ».
Photos ci-dessus : Des toiles de Louis Valtat (1869-1952).
Photo ci-dessus : Une toile moderne de l’exposition temporaire d’œuvres de Valérie Belin. Celle-ci titrée « Aura » est tirée de sa série « Super Models » de 2015.
« Sujet iconique de la modernité du XXe siècle, le nu à l’atelier renvoie à la femme-objet de la série photographique des “Super Models” représentant des mannequins de vitrines.
L’Aura de Valérie Belin vient ici dialoguer avec le Nu à l’audace chromatique déjà fauve peint par Albert Marquet en 1898.
Figés dans une immobilité presque sculpturale, les deux modèles s’offrent sans pudeur au regard du spectateur-voyeur. »
Photo ci-dessus : « Nu dit Nu fauve », une toile de 1898 d’Albert Marquet. (Photo provenant d’Internet)
Photo ci-dessus : Une toile qu’Henri Matisse (1869-1954) a titrée « Bevilacqua ».
Photo ci-dessus : Une sculpture de Joseph Rivière (1912-1961) intitulée « Figure au bord de l’eau », « un modèle pour un décor pour la piscine municipale d’Albi », précise l’affichette.
Photo ci-dessus : « La leçon de poupée », une toile de l’artiste bordelais Gaston Schnegg (1866-1953).
Photos ci-dessus : Deux toiles de Valérie Belin : « The Girl who Never Died » de la série « Heroes » (2022), représentant des femmes aux visages clownesques, et « Lady Stroke » de la série « Painted Ladies » de 2017.
Photo ci-dessus : « Baigneuse », de Clémentine-Hélène Dufau (1869-1937).
Photos ci-dessus : Deux tableaux de l’artiste impressionniste américaine Mary Cassatt (1844-1926), « Portrait de Fillette » de 1879 et « Portrait de Jeune femme » de 1901.
Photo ci-dessus : Une toile d’Alfred Roll (1846-1919) intitulée « Portrait de femme », datant de 1901.
Photo ci-dessus : « Le Miroir » de l’artiste-peintre Henri Gervex (1852-1929).
Photo ci-dessus : Une étonnante toile de Pablo Picasso (1881-1973) intitulée « Olga lisant ».
Nous arrivons dans une salle où prend place une installation!
« En écho à l’exposition de Valérie Belin, l’artiste Bagheera Poulin présente ici “Orbe(s)”, une installation poétique in situ et une sieste sonore », peut-on lire sur l’affichette.
Photos ci-dessus : Une installation de Bagheera Poulin intitulée « Orbe(s) »… l’anagramme de Robe(s).
« Inspirées des cônes funéraires de l’Égypte ancienne, les fée(s) sont des veilleuses poétiques. Dans mes installations in situ elles deviennent des bornes de délimitation du visible et de l’invisible, une zone de balisage transcendantale.
Ces moulages en albâtre sont réalisés à partir de cônes de chantier que l’on retrouve au quotidien dans nos paysages urbains. J’y pose des vœux à l’intérieur, des images et des poèmes sur la surface. Les fée(s) participent du surnaturel pour agir dans l’inconscient comme messagères de l’Autre monde! »
Photo ci-dessus : Un buste de François Mauriac du sculpteur Ossip Zadkine (1888-1967), un artiste dont nous avons visité l’atelier à Paris!
C’est ici que se termine notre exploration du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, un très beau musée, pas trop vaste.
Après avoir récupéré nos manteaux et sacs à dos, nous nous informons auprès d’un employé du musée du meilleur trajet de retour pour le bateau.
Nous quittons à 16 h 40 et arrivons à notre cabine à 17 h 30… en suivant religieusement le trajet qui nous a été gentiment expliqué.
Ce soir nous allons souper au Grand Dining du bateau à 18 h 30.
Encore une fois, notre table est fort bien située. Ce soir, contrairement à l’habitude, il y a très peu de monde, et ce, même en quittant après le repas. Certainement qu’il y a beaucoup de croisiéristes qui ont opté pour prendre le repas du soir dans l’un des restaurants de la ville, puisque le bateau ne reprend sa navigation que demain soir.
À suivre…
Poursuite de notre exploration de Bordeaux, en commençant par la basilique Saint-Michel… sise dans le quartier arabe de la ville. Puis poursuite avec la traversée du pont de Pierre et découverte du Bordeaux de l’autre rive de la Garonne.

Photo ci-dessus : Un des très beaux vitraux modernes de la basilique Saint-Michel.
Pour lire les autres textes de notre périple amorcé à Londres avant de prendre la mer, cliquez sur ce lien : Fascination française de Londres au Royaume-Uni à La Coruña en Espagne!






