
Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault
Voici le 32e d’une série de reportages sur une magnifique odyssée qui nous a menés, dans un premier temps, à Rotterdam aux Pays-Bas, puis en croisière en Norvège, jusqu’au-delà du cercle polaire, par la suite au Royaume-Uni et en Irlande et finalement, après la descente du bateau, à Amsterdam également aux Pays-Bas. Un inoubliable périple réalisé du 12 mai au 19 juin 2025.
South Queensferry – Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni, le jeudi 29 mai 2025 – Ce matin, notre bateau jette l’ancre à South Queensferry en Écosse, et ce, pour une première de deux escales à cet endroit.
South Queensferry est une petite ville de moins de 10 000 habitants… située à une quinzaine de kilomètres à l’ouest de la capitale de l’Écosse, Édimbourg.
Étant donné la proximité d’Édimbourg et du fait que notre bateau s’amarrera de nouveau à South Queensferry le 3 juin, aujourd’hui notre programme de visites nous amène dans la capitale écossaise, une ville que nous avons eu la chance de visiter avec Voyages Lambert en 2013.
Ayant déjà pu admirer les grandes attractions touristiques d’Édimbourg, le château d’Édimbourg, le parc de Holyrood, le Royal Mile et le Monument national, nous avons choisi de prioriser aujourd’hui la visite des grands musées de la ville, soit la Scottish National Gallery et le National Museum of Scotland.
De plus, nous souhaitons visiter une église, la St Andrew’s and St George’s West Church, là où eut lieu le schisme de 1843 qui donna naissance à l’Église d’Écosse actuelle.
Évidemment, nous profiterons de notre présence à Édimbourg pour dîner dans un « pub », un des établissements typiques des pays anglo-saxons.
Mais, allons-y tout d’abord avec notre très intéressante visite de la Scottish National Gallery.
Photo ci-dessus : Le peintre britannique John Singer Sargent a peint ce magnifique portrait de Gertrude Vernon, Lady Agnew de Lochnaw (1864-1932), en 1892-1893.
N.-B. : Pour regarder le diaporama des photos présentées sur cette page, cliquez sur n’importe laquelle des photos.
Réveil dès 6 h 30 ce matin. Nous désirons descendre tôt à South Queensferry, car nous devons prendre le train pour nous rendre à Édimbourg.
Ainsi, nous arrivons parmi les premiers clients du Lido Market pour le petit-déjeuner… et nous avons alors la chance de choisir une table donnant sur une des fenêtres panoramiques du bateau.
Au terme d’un excellent repas, nous revenons à la cabine où nous tentons de prévoir des vêtements pour toutes les éventualités, car les prévisions météorologiques nous annoncent de tout sauf de la neige : de la pluie, du soleil, de forts vents…
De notre balcon, nous apercevons la côte écossaise…
Photo ci-dessus : Le paysage est typique des paysages écossais que nous avons eu la chance d’admirer en 2013!
Tout comme hier à Lerwick, pour nous rendre à terre, il faut utiliser un tender.
Il est 9 h 35 lorsque nous prenons place au B.B. King’s Blues Club, un bar du deuxième pont, où on nous remet un carton numéroté qui nous permettra de monter dans le « tender ».
L’attente est longue… pas moins de 40 minutes. C’est du temps perdu pour notre visite d’Édimbourg!
Finalement, notre numéro est appelé pour la montée dans le tender. Nous arrivons au Hawes Pier, un quai construit vers 1812, à 10 h 35.
Photos ci-dessus : À notre descente du tender, nous avons une vue unique sur le fameux “Forth Railway Bridge”, un pont ferroviaire datant de 1890 que nous avions déjà vu avec Voyages Lambert en 2013.
Une agréable surprise nous attendait à notre descente du tender : la ville d’Édimbourg offre une navette, Cruiselink X99, pour nous rendre au centre-ville de la capitale de l’Écosse, et ce, au prix de à 12,50 £ chacun pour un trajet aller-retour.
La publicité de ce service, qui nous a échappée lors de la préparation du voyage, mentionne : « Notre ligne Cruiselink X99 est extrêmement populaire auprès des visiteurs arrivant en bateau de croisière à Queensferry. Elle offre un trajet direct, pratique et confortable jusqu’au cœur du centre-ville d’Édimbourg.
Notre service rapide et fréquent assure la liaison avec les bateaux de croisière arrivant au quai de Hawes (Queensferry) et vous emmène directement au centre-ville en 30 minutes environ. »
Compte tenu qu’Holland America a été muet hier sur le service de navette lors de la présentation de l’escale à South Queensferry, nous avions envisagé de prendre le train pour nous rendre à Édimbourg.
La navette nous évite la longue marche à réaliser pour atteindre la gare.
Photo ci-dessus : L’autocar de la ligne « Cruiselink X99 » qui nous mènera à Édimbourg. (Photo provenant d’Internet)
Nous grimpons dans l’autocar qui prend la route à 10 h 45… et nous descendons à l’arrêt George St. à 11 h 20.
Photo ci-dessus : Pour retrouver facilement l’arrêt du car pour le retour, je photographie l’église située face à l’arrêt… sans savoir que c’est l’église « St Andrew », dont la visite est prévue à notre programme!
De l’arrêt sur la rue George, nous marchons jusqu’à la rue Hanover… où nous apercevons le Royal Scottish Building, un édifice jouxtant celui de la Scottish National Gallery… site de notre première visite de la journée.
À l’intersection des rues George et Hanover, il y a un impressionnant monument surmonté d’une statue en bronze du roi George IV.
Photo ci-dessus : Cette statue du roi George IV a été érigée au début du XIXe siècle pour commémorer la visite du roi en Écosse en 1822, la première visite d’un monarque britannique régnant en près de 200 ans. L’oeuvre est du sculpteur anglais Francis Leggatt Chantrey (1782-1841).
Nous passons devant l’édifice de la Royal Company of Merchants of the City of Edinburgh dont le portail principal est magnifiquement décoré.
L’encyclopédie libre Wikipédia nous apprend que : « La Compagnie royale des marchands de la ville d’Édimbourg est une compagnie marchande et une corporation officiellement reconnue en 1681, mais dont les origines remontent au moins à 1260.
Cette compagnie, ou confrérie, a été créée pour représenter publiquement et protéger les droits commerciaux des marchands du bourg royal d’Édimbourg. Aujourd’hui, elle continue de servir de forum aux entrepreneurs et professionnels opérant dans la ville d’Édimbourg. »
Photos ci-dessus : Le portail principal de l’édifice de la « Royal Company of Merchants of the City of Edinburgh » affiche les armoiries de l’entreprise, octroyées en 1693. Elles comprennent des éléments qui reflètent l’importance du commerce mondial, le statut de société à charte royale dont elle bénéficie et ses origines en tant que guilde de marchands.
Nous poursuivons notre route, contournons le Royal Scottish Building et arrivons devant l’entrée de la National Gallery of Scottland.
Photo ci-dessus : L’affiche qui nous indique que nous arrivons à la « National Gallery of Scottland ».
Nous entrons à 11 h 45. Comme pratiquement tous les musées du Royaume-Uni, c’est gratuit, tout comme le vestiaire d’ailleurs.
Nous présentons ci-dessous les photos des oeuvres qui ont le plus retenu notre attention.
La première salle dans laquelle nous pénétrons présente des oeuvres de peintres écossais réalisées entre les années 1800 et 1945.
Photo ci-dessus : Ce tableau est une œuvre de l’artiste écossais John Duncan Fergusson (1874-1961) intitulée « In the Patio: Margaret Morris Fergusson ». L’œuvre a été peinte vers 1913 et elle représente Margaret Morris, la compagne de l’artiste, dans un style qui combine le fauvisme et le post-impressionnisme.
Photo ci-dessus : Une toile d’Anne Redpath (1895-1965) titrée « Borders Landscape ». Elle aurait été réalisée vers 1942.
Photo ci-dessus : Une huile sur toile de 1913 de Stanley Cursiter (1887-1976) intitulée « La Régate ».
Photo ci-dessus : George Leslie Hunter (1877-1931) a titré cette toile « Reflets, Balloch » qu’il a peinte vers 1929-1930.
Les Glasgow Boys
Nous arrivons dans une section du musée qui met en valeur les peintures les plus populaires de la collection, soit celles d’un groupe de jeunes peintres radicaux, connus sous le nom de « Glasgow Boys ».
Le site Internet du musée mentionne : « Ceux-ci représentent les débuts du modernisme dans la peinture écossaise. Au début des années 1880, unis par leur désillusion face à la peinture académique, ils peignaient des sujets ruraux contemporains et travaillaient souvent en plein air, réalisant des croquis et des peintures directement devant leur sujet.
Parmi les chefs de file du groupe figuraient James Guthrie (1859-1930), principalement autodidacte, et l’Irlandais John Lavery (1856-1941) qui, comme beaucoup de ses contemporains, se forma à Paris et travailla dans la colonie d’artistes de Grez-sur-Loing. »
Photo ci-dessus : Un très beau portrait, celui de « Mademoiselle Helen Sowerby », une oeuvre réalisée en 1882 par Sir James Guthrie (1859-1930). L’affichette nous apprend que Margaret Helen Sowerby (1875-1953) était la fille aînée de John G. Sowerby (1849-1914), un peintre et fabricant de vitraux de Gateshead.
Photo ci-dessus : L’artiste John Duncan (1866-1945) a peint cette toile aux magnifiques couleurs, qu’il a titrée « Sainte Brigitte » en 1913.
L’affichette du musée précise ceci : « Connue comme la “mère adoptive du Christ”, Sainte Brigitte est transportée par des anges à travers le détroit d’Iona, dans les Hébrides intérieures, jusqu’à Bethléem. Au loin se profile la silhouette de l’abbaye d’Iona.
Dans la mythologie celtique, Brigitte correspond à Brigid, celle qui apporte la lumière. Pour évoquer cette fusion de symbolisme païen et chrétien, les robes des anges sont ornées de motifs celtiques et de scènes du Nouveau Testament.
L’inspiration de Duncan lui est venue d’une histoire de Fiona Macleod, pseudonyme de l’écrivain écossais William Sharp (1855-1905). »
Photos ci-dessus : Superbe tableau de 1869 de l’artiste William McTaggart (1835-1910) intitulé « Halfway Home ». L’affichette précise « Une jeune fille se repose sur le chemin du retour, peut-être en direction de la chaumière visible derrière elle. La baie au loin pourrait être Lochranza sur l’île d’Arran, au large de la côte ouest de l’Écosse, où McTaggart a travaillé en 1866 et 1867. »
Et il est également mentionné : « La position de la jeune fille, avec ses cheveux bruns, sa robe marron et son manteau rouge, sur fond de paysage ouvert et ensoleillé, suggère l’influence du peintre préraphaélite John Everett Millais (1829-1896). »
Photo ci-dessus : Une toile titrée « Le Christ enseignant l’humilité », une oeuvre de 1847 de l’artiste-peintre Robert Scott Lauder (1803-1869)… qui s’est inspiré des visages des membres de sa famille pour réaliser son tableau.
Photos ci-dessus : Une toile représentant « Francesca da Rimini et son amant », une oeuvre de 1837 de l’artiste-peintre britannique William Dyce (1806-1864). L’affichette nous apprend que le tableau met en lumière l’histoire d’amour tragique entre Francesca et son beau-frère Paolo da Malatesta… un épisode célèbre de « L’Enfer », première partie de l’épopée de Dante, « La divine comédie ».
Photo ci-dessus : Un magnifique tableau de Robert Scott Lauder (1803-1869) intitulé « Le Gow Chrom conduisant à contrecœur la jeune musicienne en un lieu sûr ». L’oeuvre a été réalisée en 1846.
L’affichette du musée précise « qu’Henry Smith, surnommé le “Gow Chrom”, est le héros du roman de Sir Walter Scott, “La Jolie Fille de Perth” (1828). Le peintre, Lauder, a été à de nombreuses reprises illustrateur des œuvres de Walter Scott. »
Photos ci-dessus : Et justement, un buste de Sir Walter Scott (1771-1832), une sculpture en marbre réalisée en 1820 par Sir Francis Legatt Chantrey (1781-1841.
« Chantrey a mené une carrière très réussie en tant que sculpteur de bustes, de statues, de monuments publics et de monuments funéraires.
Ce portrait naturaliste est l’une des images les plus reconnaissables de Scott », nous indique le panneau d’informations de l’oeuvre.
Photo ci-dessus : Un portait intéressant du colonel Alastair Ranaldson Macdonell of Glengarry (1773-1828), une oeuvre peinte vers 1812 par Sir Henry Raeburn (1756-1823). Celui-ci a représenté le colonel en chef traditionnel des Highlands, vêtu d’une tenue de chasse.
Des oeuvres d’artistes britanniques, mais aussi internationaux
Nous montons à l’étage… où il y a des oeuvres de peintres flamands… des toiles toujours un peu sombres.
Photo ci-dessus : Une huile sur toiles intitulée « Le Festin d’Hérode », une oeuvre du peintre flamand Sir Peter Paul Rubens (1577-1640) qui l’aurait réalisée vers 1635-38.
L’affichette nous apprend « qu’Hérodiade, par l’intermédiaire de sa fille Salomé, obligea son mari Hérode Antipas à ordonner la mort de saint Jean-Baptiste, comme le racontent les Évangiles.
Ici, Hérodiade transperce la langue de Jean avec une fourchette pour se venger de ses propos contre son mariage. »
Photo ci-dessus : Un magnifique portrait réalisé par l’artiste écossais Sir Henry Raeburn (1756 – 1823). Il s’agit du portrait de Margaritta Macdonald, épouse de Robert Scott Moncrieff (décédée en 1824) peint vers 1814.
Photo ci-dessus : Le peintre écossais Allan Ramsay (1713-1784) présente ici un portrait de son épouse Margaret Lindsay d’Evelick (vers 1726-1782).
L’affichette du musée raconte cette intéressante histoire : « En 1758, Margaret Lindsay s’enfuit avec Ramsay… qui l’épousa à l’église de Canongate à Édimbourg. Ses parents aristocrates, indignés par l’inégalité sociale de cette union, rompirent tout contact avec le couple.
Malgré le succès et la renommée de l’artiste, Margaret fut boudée par la haute société londonienne.
Ce portrait raffiné et délicat d’elle pourrait commémorer la naissance de leur fille Charlotte en 1758.
De renommée internationale, le portrait de Margaret est un exemple exquis de son style de maturité dans le portrait féminin. »
Photo ci-dessus : Une nature morte aux fleurs et au nid d’oiseau, une oeuvre du Néerlandais Jan van Huysum (1682-1749), qui était le principal peintre néerlandais de natures mortes florales au XVIIIe siècle.
« Ce bouquet extravagant est composé de fleurs de différentes saisons, comme diverses variétés de tulipes et de roses, et est également peuplé de papillons et d’autres insectes », résume l’affichette du musée.
Photo ci-dessus : Une sculpture que nous avons eu l’occasion d’admirer à de nombreuses reprises lors de nos voyages. Il s’agit d’une oeuvre d’Antonio Canova (1757-1822) intitulée « Les Trois Grâces », une sculpture en marbre réalisée par l’artiste entre 1815 et 1817.
L’affichette est fort intéressante concernant cette célèbre sculpture : « Elle représente Euphrosyne, Aglaia et Thalia, les trois filles de Zeus et d’Euryonome selon la mythologie grecque.
Les Trois Grâces sont associées à Aphrodite (Vénus) et incarnent des qualités telles que l’amitié, la chasteté, la beauté et l’amour.
Traditionnellement, les Grâces étaient représentées dans une composition plus statique, l’une des sœurs étant tournée dans la direction opposée aux deux autres. Canova, quant à lui, a conçu un groupe soudé, uni par des poses et des regards complémentaires, des bras entrelacés et un drapé finement sculpté.
Le duc et la duchesse de Bedford commandèrent ce groupe à Canova à Rome en 1815. Achevé en 1817, il fut installé dans le Temple des Grâces, spécialement construit à cet effet à Woburn Abbey, la résidence de campagne des Bedford près de Londres.
Une version antérieure de l’œuvre, présentant de légères variations, est conservée au musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg. Tout porte à croire que le sculpteur considérait cette seconde version comme supérieure à la première. »
Photo ci-dessus : Un autre très beau portrait, celui de Marie-Laetitia Bonaparte, « Madame Mère », une toile réalisée vers 1800-1803 par le peintre français François Gérard (1770-1836).
Encore une fois, l’affichette du musée nous offre de très intéressantes informations sur le sujet de la toile : « Ce portrait néoclassique de Laetitia Ramolino (1750-1836), mère de Napoléon Bonaparte, célèbre son statut de mère du Premier Consul.
Le buste sculpté de Napoléon et la vue en arrière-plan du palais des Tuileries, où il résidait en tant que Consul, y font allusion. Laetitia eut treize enfants, dont huit survécurent (Napoléon était le deuxième aîné). Elle savait à peine écrire et parlait français avec un fort accent corse. »
Photo ci-dessus : Un portrait en pied de Mary Cathcart (1757-1792), fille du 9e Lord Cathcart, l’honorable madame Graham, une oeuvre du peintre britannique Thomas Gainsborough (1727-1788).
Photos ci-dessus : Le grand artiste italien Giovanni Battista Tiepolo (1696-1770) nous offre ici une grande toile titrée « La Découverte de Moïse ». L’oeuvre a été peinte vers 1730-1735.
L’affichette du musée précise que « Tiepolo traite l’histoire biblique de la fille de Pharaon sauvant l’enfant Moïse des roseaux d’une manière légère et irrévérencieuse, avec des personnages qui auraient pu être tirés du théâtre populaire de l’époque! »
Photo ci-dessus : Un magnifique portrait en pied, un chef-d’œuvre de l’artiste-peintre écossais Sir Francis Grant (1803-1878). On y voit Anne Emily Sophia, « Daisy », Grant, Madame William Markham en 1857.
Photo ci-dessus : Un triptyque intitulé « Trois légendes de saint Nicolas », des oeuvres réalisées entre 1500 et 1520 par l’artiste flamand Gérard David (vers 1460-1523).
L’explication des trois dessins par le musée est fort éclairante : « Saint-Nicolas était archevêque de Myre en Asie Mineure au IVe siècle. Patron des enfants, il est aujourd’hui plus connu sous le nom de “Père Noël”.
Il apparaît sur le panneau de gauche sous les traits d’un bébé debout dans un bassin, remerciant Dieu pour sa naissance. Au centre, il sauve trois jeunes filles pauvres de la prostitution en leur donnant de l’argent pour leur dot. À droite, le saint, vêtu en évêque, ressuscite trois garçons qui avaient été assassinés et conservés dans le sel comme de la viande pendant une famine. »
Photos ci-dessus : Un buste sculpté par l’immense sculpteur Gian Lorenzo Bernini (1598-1680), dit « Le Bernin ». L’oeuvre en marbre réalisée entre 1622 et 1624 représente Monseigneur Carlo Antonio dal Pozzo (1547-1607).
Nous entrons dans une salle dédiée aux peintres impressionnistes, des toiles datant de la période de 1870 à 1900… des artistes que nous adorons.
Photo ci-dessus : Une superbe toile de notre peintre fétiche, Vincent Van Gogh (1853-1890). La toile, titrée « Oliviers » date de 1889. « Cette œuvre, précise l’affichette du musée, fait partie d’une série de toiles représentant des oliviers, peintes par Van Gogh lors de son séjour à l’asile de Saint-Rémy-de-Provence. »
Photo ci-dessus : Un autre tableau d’un peintre que nous adorons… Paul Cézanne (1839-1906) qui nous offre ici « Les Grands Arbres », une toile réalisée vers 1902-1904.
Photos ci-dessus : Magnifique portrait de Gertrude Vernon, Lady Agnew de Lochnaw (1864-1932), une oeuvre du peintre britannique John Singer Sargent (1856-1925). « La toile a été réalisée en 1892-1893 lorsque Gertrude Agnew se remettait d’une maladie. Néanmoins, Sargent, qui choisit même sa robe, la représenta avec assurance et séduction, sur fond d’une tenture de soie chinoise. »
Photo ci-dessus : Après des oeuvres de Van Gogh et Cézane, voici un tableau de Berthe Morisot (1841-1895), une oeuvre intitulée « Femme et enfant dans un jardin », une réalisation de l’artiste-peintre française de 1884. On y voit la fille de l’artiste, Julie Manet, et une nourrice ou une dame de compagnie.
Photo ci-dessus : Un autre Van Gogh… titré « Verger avec abricotiers en fleurs ». La toile a été peinte par l’artiste néerlandais à Arles, en France, en 1888.
Photo ci-dessus : Une autre très belle oeuvre. Elle est de Hugh Cameron (1835-1918) qui l’a intitulée « Une vie solitaire », lorsqu’il l’a exposée en 1873. « On y voit une vieille paysanne qui rentre chez elle après avoir ramassé de la nourriture et du bois de chauffage. Sa solitude, évoquée dans le titre, est renforcée par le paysage désolé à droite », mentionne la description de l’oeuvre par le musée.
Photo ci-dessus : Une belle peinture dans un médaillon… L’artiste Jean-Baptiste Greuze (1725-1805) l’a titrée « Jeune fille au canari mort ». L’artiste français a peint cette toile avant 1765.
Photos ci-dessus : Un superbe ensemble de sculptures, une oeuvre du Britannique George Anderson Lawson (1832-1904) baptisé « Le Barde ». La sculpture en terre cuite a été réalisée en 1867.
L’affichette du musée précise : « Dans l’ancienne société celtique, le barde était un membre essentiel de l’entourage du chef de clan. Il composait des poèmes de louange, des lamentations et des chants de guerre ».
Nous sortons à 12 h 45, très heureux de notre visite. Nous avons admiré des oeuvres de nombreux peintres que nous chérissions déjà, en plus de découvrir beaucoup d’artistes que nous ne connaissions pas. Le musée a une compétence certaine dans l’art de mettre ses oeuvres en valeur.
À suivre…
Poursuite de nos visites dans la capitale de l’Écosse, Édimbourg. Nous verrons une église, la St Andrew’s and St George’s West Church, le point de départ de l’Église d’Écosse actuelle, puis nous dînerons dans un pub pour dîner.
Photo ci-dessus : Un excellent dîner typique de l’Écosse dans un pub, le Milnes Bar, le lieu de prédilection des légendes littéraires écossaises… depuis 1910!
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