Un musée où il y en a pour tous les goûts… le National Museum of Scotland!

Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 34e d’une série de reportages sur une magnifique odyssée qui nous a menés, dans un premier temps, à Rotterdam aux Pays-Bas, puis en croisière en Norvège, jusqu’au-delà du cercle polaire, par la suite au Royaume-Uni et en Irlande et finalement, après la descente du bateau, à Amsterdam également aux Pays-Bas. Un inoubliable périple réalisé du 12 mai au 19 juin 2025.

Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni, le jeudi 29 mai 2025 – Déjà en quelques heures à Édimbourg nous avons eu l’occasion de visiter la Scottish National Gallery, l’église St Andrew’s and St George’s West, de dîner dans un pub emblématique, en plus d’amorcer l’exploration du National Museum of Scotland.

Lorsqu’elle a planifié nos visites de ce musée, il y a plusieurs mois, Céline a surligné à gros traits deux éléments à voir absolument au National Museum of Scotland : les fameuses figurines de Lewis et la contemplation de la vieille ville d’Édimbourg du toit-terrasse du musée.

Déjà, nous avons admiré les figurines, tout comme nous avons grimpé au sommet de l’édifice pour voir le vieux Édimbourg…

Ces deux activités réalisées, nous avons songé à quitter le musée pour poursuivre nos visites à l’extérieur, mais la pluie et surtout les vents violents nous ont plutôt incités à y aller d’une tournée complète des six étages de l’institution muséale… une décision que nous n’avons pas regrettée.

Au terme de notre exploration, nous revenons vers South Queensferry à bord de la navette… Après notre descente de l’autocar, les problèmes ont commencé.

Près du quai Hawes Pier, il y a deux longues files d’attente de croisiéristes pour le « tender »… et de « tender » il n’y a pas.

Nous comprenons rapidement qu’avec le vent qui souffle toujours à perdre haleine, avec la marée haute sur la rivière Forth et avec les vagues qui se brisent violemment sur le rivage… il ne peut pas y avoir de « tender ».

Comment revenir sur le bateau alors? Finalement, après près de deux heures d’attente au vent et à la pluie, un petit bateau de croisière touristique qui amène justement les touristes sur la rivière Forth arrive!

Peu importe qui sont arrivés les premiers, ce sont les personnes handicapées, puis les familles avec enfant et finalement l’autre ligne… dont la plupart sont arrivés après nous, qui montent à bord!

Pour nous qui avons grimpé dans les derniers, c’est une première très mauvaise note pour Holland America Line… et malheureusement ce ne sera pas la dernière!

Photo ci-dessus : L’impressionnante galerie « Science et Technologie » du « National Museum of Scotland »… où plusieurs petits avions sont suspendus au plafond.

N.-B. : Pour regarder le diaporama des photos présentées sur cette page, cliquez sur n’importe laquelle des photos.

Nous rentrons de notre sortie sur le toit-terrasse et poursuivons notre visite du National Museum of Scotland. Nous sommes au septième étage et nous y allons à rebours… 6e, 5e, 4e, etc.

Nous y découvrirons de tout!

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : Un portrait du poète écossais Robert Burns (1759-1796) sur une plaque en faïence. « L’oeuvre date de la fin du XIXe siècle. La poésie de Burns était immensément populaire et son image, en tant que barde national, a été reproduite sur toutes sortes d’objets du quotidien », mentionne le document d’information du musée.

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photos ci-dessus : Une superbe sculpture intitulée « Nymphe et Faune », une oeuvre en plomb datant de 1914 du sculpteur Charles Hodge Mackie (1862-1920). Cette statue ornait à l’origine un bassin de jardin à Murrayfield, près d’Édimbourg. Aujourd’hui, elle est conservée au Musée national d’Écosse.

Nous avons demandé au robot conversationnel ChatGPT la signification de cette sculpture. Son explication est intéressante :

« La sculpture représente une nymphe – figure féminine gracieuse issue de la mythologie grecque, esprit de la nature et de la fécondité – et un faune, créature mi-homme mi-bouc associée à la musique, à la sensualité et aux bois.

Le faune joue souvent la flûte ou s’approche timidement de la nymphe, dans une attitude à la fois séductrice et respectueuse. Mackie a choisi le plomb pour son modelé doux et ses reflets mats, conférant à la scène une atmosphère rêveuse et légèrement mélancolique.

L’œuvre illustre la rencontre entre la nature sauvage (le faune) et la pureté gracieuse de la nature féminine (la nymphe) – un thème central du symbolisme européen de cette époque.

L’oeuvre évoque l’harmonie (ou parfois la tension) entre l’instinct et la beauté, la fusion poétique entre l’humain et la nature et le monde mythologique comme miroir des émotions humaines.

Mackie y combine un réalisme subtil dans les formes et un idéalisme symboliste dans la composition. Le traitement fluide des lignes, typique de l’Art nouveau, traduit un mouvement presque chorégraphique.

En somme, “Nymphe et Faune” est une allégorie poétique de l’union entre la nature et l’esprit, où Mackie explore le mythe non pas comme simple sujet antique, mais comme expression intemporelle de la sensibilité humaine. »

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : Une statue de la reine Victoria (1819-1901) admirée dans la section « Poterie écossaise » du National Museum of Scotland. L’affichette nous indique que l’oeuvre a été réalisée par les ateliers de terre cuite de Grangemouth en Écosse. Elle est faite de terre réfractaire, que l’on trouve entre les veines de charbon et que l’on utilise généralement pour fabriquer des briques, des chapeaux de cheminée et des tuyaux de drainage!

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photos ci-dessus : La locomotive Ellesmere a été construite par Hawthorns and Co. de Leith en 1861 pour la mine de charbon de Howe Bridge, près d’Atherton dans le Lancashire. À la fermeture de la mine en 1957, elle était la plus ancienne locomotive à vapeur en service en Grande-Bretagne. Elle est l’un des deux seuls exemples subsistants de construction de locomotives dans l’est de l’Écosse.

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photos ci-dessus : Cet imposant alambic en cuivre, un équipement essentiel utilisé dans la production de whisky, provient de la distillerie Glenfiddich à Dufftown. Il a été fabriqué vers 1963 selon le modèle traditionnel de « William Grant and Sons ». L’alambic attire tous les regards dans les galeries du National Museum of Scotland. Replacé dans le contexte plus large de l’industrie et de l’empire, cet alambic est une image emblématique du monde du whisky, un symbole qui a traversé les siècles.

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : Un corbillard hippomobile ayant été utilisé de 1783 à 1844! Il est orné de symboles de mort et de larmes. Le châssis pourrait provenir d’un carrosse du milieu du XVIIe siècle, ce qui en ferait le plus ancien véhicule routier encore existant en Écosse.

L’affichette du musée ajoute que l’utilisation d’un corbillard hippomobile pour transporter le cercueil était initialement un signe de richesse et de statut social… Mais progressivement son utilisation est devenue une pratique courante dans de nombreux cortèges funéraires. Les fonds récoltés grâce à la location du corbillard contribuaient à l’assistance aux pauvres!

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photos ci-dessus : Une longue balustrade décorative sculptée en pin doré formant une sorte de frise. Les reliefs affichent plusieurs scènes illustrant le cycle de la mort et de la foi chrétienne. Ce genre de décorations funéraires étaient typiques des funérailles aristocratiques écossaises entre le XVIIᵉ et le XVIIIᵉ siècle. Cet ensemble particulier a été conservé à l’église St Paul, d’Aberdeen, puis prêté au National Museum of Scotland par le diocèse épiscopal local.

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : Un panneau d’armoiries héraldiques! Il représente les armoiries de la duchesse de Gordon, Jane Gordon (1748-1812). Les armoiries sont sculptées et peintes, représentant un blason central avec divers quartiers. Le blason est surmonté d’une couronne ducale et entouré de lambrequins (longs rubans descendant du heaume et entourant l’écu). Deux supports, un lévrier à gauche et un aigle à droite, maintiennent le blason.

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : Un très beau vitrail représentant deux anges, chacun tenant un instrument de musique, sous une croix ornementée. Les couleurs des ailes des anges sont particulièrement vibrantes, allant du violet au rose.

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : Dans la galerie « Science et Technologie » du « National Museum of Scotland », plusieurs petits avions sont suspendus au plafond. C’est très impressionnant.

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : Une ancienne cabine téléphonique… typique du Royaume-Uni.

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : Les armoiries royales du Royaume-Uni, telles qu’elles étaient utilisées en Écosse après l’union des couronnes (1603) et avant certaines simplifications modernes. On remarque en haut à gauche et en bas à droite la présence de trois lions léopardés d’Angleterre… qui sont les symboles du royaume d’Angleterre. En haut à droite il y a le lion rampant d’Écosse, qui est le symbole du royaume d’Écosse. En bas à gauche on note la harpe d’or, le symbole de l’Irlande, tandis qu’au sommet une couronne royale, indique qu’il s’agit bien d’armoiries souveraines.

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photos ci-dessus : Ce type de figurines était couramment utilisé aux XVIIIe et XIXe siècles pour promouvoir les magasins de tabac! Elle est sculptée en bois et peinte, montrant des détails vestimentaires élaborés, notamment un kilt, des chaussettes à carreaux et un couvre-chef distinctif, soit un style vestimentaire qui fait référence à un soldat écossais, un thème populaire pour ce type de publicité à l’époque.

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : Une autre statuette conservée dans une vitrine de verre. Il s’agit d’une statuette en bois, datant du XVIIIe siècle, représentant un homme qui servait d’enseigne devant de magasins d’Édimbourg.

National Museum of Scotland, Édimbourg, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : L’affichette du musée mentionne qu’il s’agit d’un rare exemple subsistant d’une machine atmosphérique ou machine de Newcomen. Elle servait à pomper l’eau des mines de charbon de Caprington Colliery, près de Kilmarnock, dans l’Ayrshire, jusqu’en 1901.

Nous sortons du musée heureux de nos découvertes et nous revenons sur nos pas pour nous rendre à l’arrêt de bus de la navette situé sur la rue George. Nous grimpons dans l’autocar qui prend la route à 16 heures précises.

Retour chaotique sur le bateau
Nous arrivons au quai Hawes Pier à 16 h 45.

Dès notre descente nous constatons qu’il y a deux très longues files d’attente de croisiéristes pour le « tender », beaucoup trop longues pour un seul « tender ». Mais, de toute façon, de « tender » il n’y a point.

Nous comprenons rapidement qu’avec le vent qui souffle toujours à perdre haleine, avec la marée haute sur la rivière Forth et avec les vagues qui se brisent violemment sur le rivage… il ne peut pas y avoir de « tender », ce serait beaucoup trop dangereux.

Nos recherches en vue de la rédaction de ce texte nous ont appris que la responsabilité de prendre la décision de poursuivre ou d’interrompre les opérations en « tender » relève du capitaine ou du pilote du bateau et du capitaine du port (Harbourmaster).

Pour ce jour, aucun avis officiel d’interdiction de « tender » n’a été publié. C’est donc dire que la décision est venue du capitaine de notre bateau.

Durant l’attente, les autocars des excursions du jour arrivent l’un après l’autre, déversant leur lot de croisiéristes dans les files d’attente!

South Queensferry, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : De notre file d’attente, Céline photographie l’autre file!

South Queensferry, Écosse, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : Et elle en profite pour réaliser une photo superbe du magnifique « Forth Railway Bridge »!

Des employés d’Holland America circulent dans les files d’attente pour distribuer de l’eau et du chocolat chaud aux voyageurs… dont plusieurs s’impatientent!

Finalement, après près de deux heures d’attente au vent et à la pluie, un bateau de croisière touristique, dont la mission est justement d’amener les touristes sur la rivière Forth, arrive… et ce, probablement suite à un appel à l’aide des autorités du Nieuw Statendam.

Peu importe qui sont arrivés les premiers, ce sont les personnes handicapées, puis les familles avec enfants et finalement l’autre ligne… dont la plupart sont arrivés après nous qui montent à bord!

Nous sommes pratiquement les derniers à embarquer et nous sommes « parqués », il n’y a pas d’autre mot, au pont inférieur du navire sans aucune fenêtre sur l’extérieur.

Pour nous, c’est une première très mauvaise note pour Holland America Line…

Finalement nous arrivons à la cabine à 18 h 45… épuisés, il va sans dire, par notre journée de visites et surtout par l’attente sous la pluie et les forts vents… des vents comme nous n’en avions jamais connu par le passé.

Rapidement, nous enfilons des vêtements secs et filons pour le repas du soir au Grand Dining.

Nous commandons, dès notre installation à la table, cocktail et verre de vin, histoire de décompresser un peu.

Puis Céline s’offre une assiette de Chicken fingers en entrée et un plat de lasagne comme repas principal, pendant que je m’offre une entrée de salade et un steak.

Pour dessert, un Sachertorte… toutefois en rien comparable à celui que nous avons dégusté à Salzbourg justement sur la terrasse de l’Hôtel Sacher!

Grand Dining, MS Nieuw Statendam, Holland America Line

Grand Dining, MS Nieuw Statendam, Holland America Line

Grand Dining, MS Nieuw Statendam, Holland America Line

Grand Dining, MS Nieuw Statendam, Holland America Line

Grand Dining, MS Nieuw Statendam, Holland America Line

Photos ci-dessus : Nos plats ce soir pour le souper au « Grand Dining »!

Notre coup de coeur pour cette journée : l’église St Andrew’s and St George’s West, tant la visite du lieu de prière que l’accueil qui nous a été réservé par une très gentille dame.

En mer, le vendredi 30 mai 2025
Petite journée tranquille aujourd’hui, alors que le bateau voguera de South Queensferry en Écosse à Douvres en Angleterre.

Le trajet prévu est le suivant : le bateau lève l’ancre dans la rade de South Queensferry, qui se trouve dans le Firth of Forth, un large estuaire où la rivière Forth se jette dans la mer du Nord.

Il passe sous les célèbres ponts du Forth (Forth Bridge, Forth Road Bridge et Queensferry Crossing) et une fois sorti du Firth of Forth, le navire entre dans la mer du Nord, longeant la côte orientale de l’Écosse puis de l’Angleterre.

Il passe au large d’Aberdeen, de Newcastle, puis de l’embouchure de la Tamise.

À l’approche du sud de l’Angleterre, le navire atteint le détroit de Douvres, un passage entre l’Angleterre et la France, qui relie la mer du Nord à la Manche. C’est là qu’il entre dans le port de Douvres où il jettera l’ancre de nouveau demain matin.

Une journée de farniente
Après un petit-déjeuner décevant au Grand Dining, nous nous rendons au Grand Dutch Café pour savourer deux autres excellents cafés.

Nous y rencontrons un Québécois, originaire de Châteauguay, qui vit depuis plus de 50 ans dans la région de Vancouver en Colombie-Britannique.

Sa mère était francophone et son français est excellent, même si son épouse et ses enfants sont anglophones.

Évidemment, nous parlons voyages. Nous apprenons qu’il fait le même trajet que nous… mais dans le sens inverse. C’est-à-dire qu’il a commencé par le tour des îles Britanniques et qu’il terminera la deuxième partie de son trajet qui l’a mené en même temps que nous au-delà du cercle polaire, à Rotterdam dans trois jours.

Nous dînons au Lido Market, où il y a foule, et ce, étant donné que nous sommes en mer et donc que tous les croisiéristes sont à bord.

Aujourd’hui, c’est le festival des desserts! Ceux-ci sont nombreux et surtout gigantesques. Le morceau de gâteau qu’on nous sert dépasse de l’assiette!

En après-midi, alors que nous sommes dans notre cabine, le bateau, qui vogue en mer du Nord, croise un immense « parc d’éoliennes » en mer!

MS Nieuw Statendam, Holland America Line, mer du Nord

MS Nieuw Statendam, Holland America Line, mer du Nord

Photos ci-dessus : La mer du Nord est une région clé pour l’énergie éolienne en mer, abritant de nombreux projets d’envergure, dont plusieurs comptent plus de 100 éoliennes!

En fin d’après-midi, nous nous rendons à notre bar préféré, le Billboard Onboard situé au deuxième pont… et Céline découvre un nouveau cocktail : l’Aperol Spritz. Elle mentionne que c’est semblable à un punch, mais gazéifié.

La recette de ce cocktail est simple : il est préparé selon la règle du « 3-2-1 » : 3 parts de Prosecco, 2 parts d’Aperol et 1 part d’eau gazeuse!

À 16 h 30, nous assistons à la présentation sur l’escale à Douvres, où nous apprenons qu’il y a une navette opérée par la ville de Douvres. Cette navette compte deux arrêts, un à Market Place au centre-ville de Douvres et l’autre au château de Douvres.

Nous conservons cette information pour notre deuxième arrêt de la croisière à Douvres, le 14 juin prochain, car demain nous partons en excursion avec Holland America à la cathédrale de Canterbury… alors que la température prévue s’annonce comme la plus belle du voyage à ce jour avec du soleil et un mercure qui devrait atteindre les 19 degrés Celsius.

Ce soir, nous avons notre deuxième souper de spécialités de la croisière. Nous nous rendons au restaurant Tamarind pour 19 h 30.

La publicité de ce restaurant sur Internet est intéressante : « Situé au sommet du navire, ce restaurant spectaculaire offre une vue imprenable et une cuisine panasiatique raffinée. Laissez-vous transporter par les saveurs envoûtantes de l’Extrême-Orient au Tamarind. Dans ce cadre élégant et serein, savourez des mets exotiques tels que du homard sauté au wok ou un curry rouge panang. »

Ce fut toute une expérience! Un excellent souper, doublé d’un service remarquable de Razhiel, une jeune Philippine d’une grande gentillesse envers nous… qui naviguait à vue face à des mets que nous ne connaissions pas.

Qui plus est, nous héritons d’une très belle table sise près d’une fenêtre.

Nous accompagnons notre repas d’un excellent vin rouge de mon côté et d’une coupe de champagne Perrier-Jouët pour Céline!

Tamarind, MS Nieuw Statendam, Holland America Line

Tamarind, MS Nieuw Statendam, Holland America Line

Tamarind, MS Nieuw Statendam, Holland America Line

Tamarind, MS Nieuw Statendam, Holland America Line

Tamarind, MS Nieuw Statendam, Holland America Line

Tamarind, MS Nieuw Statendam, Holland America Line
Photos ci-dessus : Nos plats, dont quelques-uns très épicés, au restaurant Tamarind du Nieuw Statendam.

De retour à la cabine à 20 h 30, nous préparons nos vêtements pour l’excursion de demain, car nous devons être au point de rendez-vous, la salle de spectacle World Stage, dès 8 h 30.

À suivre…
Escale à Dover, Douvres en français, une ville côtière et portuaire du comté du Kent, dans le sud-est de l’Angleterre. Elle est située au bord de la Manche, à 35 km des côtes françaises.

Étant donné qu’une deuxième escale est prévue à Dover, nous profitons de celle-ci pour partir en excursion pour une visite de la cathédrale de Canterbury.

Cathédrale de Canterbury, Angleterre, Royaume-Uni

Photo ci-dessus : Une vue spectaculaire de la cathédrale de Canterbury encadrée par des bâtiments anciens dans une rue étroite, « Palace Street ». La cathédrale de Canterbury est le siège de l’Église anglicane.

Pour lire les autres textes de notre croisière, cliquez sur ce lien : Nos textes relatifs à une longue croisière sur les côtes de la Norvège et autour des îles Britanniques en mai et juin 2025.

Pour lire les autres textes de notre périple amorcé à Rotterdam avant de prendre la mer, cliquez sur ce lien : Nos textes relatifs à un séjour de cinq jours à Rotterdam au Pays-Bas en mai 2025.

Leave a reply

Suivez-moi
Search Trending
Populaires
Loading

Signing-in 3 seconds...

Signing-up 3 seconds...